Ecole Primaire Les Cèdres Quetigny

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Histoire de Besançon et de sa citadelle

Citadelle de Besançon

 

 

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En Bourgogne Franche-Comté, tout le monde ou presque connaît la forteresse de Besançon. Beaucoup y sont allés au moins une fois. C’est un haut lieu du tourisme régional.

 

 

VAUBAN

 

 

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La Citadelle a été construite de 1668 à 1683, d’abord par les espagnols puis par les français sous la direction de Vauban.  

Pour ce chef d’œuvre d’architecture militaire, Sébastien Le Prestre Vauban en fut le maître d’œuvre. C’est un ingénieur du roi Louis XIV, nommé en 1678 Commissaire  général des Fortifications de France. C’est un talentueux spécialiste de la poliorcétique, la technique du siège militaire, aussi bien celle de la défense que celle de l'attaque (du grec poliorketikos, qui désigne ce qui est relatif à la technique du siège des villes et places fortes, ou l'art et la technique du siège).

Ce grand homme du 17ème siècle a conçu et codifié une méthode de siège des places fortes en étudiant leur environnement pour en tirer les meilleures opportunités et, en conséquence, bâtir des forteresses idéalement conçues.

Sur l’ensemble de son existence, 130 places fortes ont vu le jour en France comme à l’étranger (au Luxembourg par exemple avec les casemates du Rocher du Bock). Il a participé à 48 sièges de ville et a été 7 fois blessé.

Au XIXème siècle, sa renommée est même devenue un dicton populaire : 

« Ville assiégée par Vauban, ville prise : ville défendue par Vauban, ville imprenable ».

C’est aussi à Vauban qu’on doit l’expression  de pré carré, une stratégie qui consiste à abandonner certaines places et se concentrer sur des places fortes en deux lignes de défense, le long des frontières du royaume, le fameux « Pré Carré ».

Vauban est décédé à l’âge de 74 ans après avoir été nommé maréchal de France quelques mois avant.

Son traité des sièges sur l’attaque et la défense des places de guerre (1704), resté secret, sera finalement publié en 1737 pour une édition posthume appelée « Traité d’attaque des places ».

 

Pour en revenir sur la Citadelle de Besançon, c’est une forteresse qui s’étend sur 11 hectares et qui dominent de 100 mètres de hauteur la vieille ville et les méandres du Doubs. Elle fait partie du patrimoine mondial de l’UNESCO depuis juillet 2008.

Chaque année, elle accueille entre 250 .000 et 300.000 visiteurs.

 

 

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HISTOIRE DU MONT SAINT-ETIENNE

 

La couche sédimentaire originelle date de 170 millions d’années, issue d’une mer peu profonde.

La structure géologique qui soutient la citadelle date de la fin du Tertiaire au moment d’un plissement de la roche, il y a 10 millions d’années.

 

L’ancienne Vesontio, une  ville celte, s’est installée au bord de la rivière. Jules César s’est est emparé en 58 avant JC pour ne pas qu’elle tombe aux mains du chef de guerre germain Arioviste. L’occupation qui va suivre va couvrir la ville de monuments. Le sommet de la colline est alors pourvu d’une voie romaine et de premières fortifications.

 

Durant le haut Moyen-âge, des édifices religieux sont bâtis sur le flanc dont l’église métropolitaine Saint-Etienne. La ville se replie alors au pied du mont qui prend le nom de l’église. Le sommet de l’enceinte fortifiée reste encore vide excepté 4 colonnes romaines. Ces quatre colonnes se retrouvent sur les armoiries actuelles de la ville de Besançon.

Le mont, lui,  est voué à l’agriculture.

 

 

Blason_ville_fr_Besançon_(Doubs).svg.png Armoiries de Besançon

 

 

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A la Renaissance, la ville basse se pare de palais autant publics que privés. Ce sont de belles demeures de marchands qui se sont enrichis et de ce qui reste des grandes familles nobles issues du système féodal.

Charles Quint, empereur, roi d’Espagne, comte de Bourgogne et maître de la cité, renforce les défenses de la ville, l’enceinte de la rive droite et améliore les entrées.

Sur le mont Saint-Etienne l’ancienne muraille est consolidée, modernisée et garnie de tours.

La ville qui était une cité impériale libre depuis 500 ans passe sous la coupe du Roi d’Espagne en 1664, malgré l’opposition des bisontins qui ne voulaient pas appartenir à la Franche-Comté espagnole.

L’idée de fortifier le mont-Saint-Etienne, déjà émise en 1582, devient une priorité.

 

La guerre de Dévolution de la couronne d’Espagne (1667-1668) est l’occasion pour le jeune Louis XIV d’agrandir le royaume à l’est.

Le 8 février 1668, Condé, sur ordre du roi de France, pénètre avec ses troupes dans la ville. Le Magistrat de la Ville (conseil municipal de l’époque) capitule sans combattre.

Quinze jours plus tard, Louis XIV demande à Louvois d’envoyer à Besançon un jeune ingénieur du nom de Sébastien Le Preste, sieur de Vauban pour dresser les plans d’une future citadelle. Le projet ne prendra pas corps car le 2 mai de cette année, le traité d’Aix-la-Chapelle rend la Franche-Comté à l’Espagne et le 10 juin, les troupes françaises quittent Besançon.

 

 

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Traité d'Aix-la-Chapelle en 1668

 

 

Les espagnols reprennent cette idée de fortifications qu’ils veulent mettre en place autant à Besançon, qu’à Dole et Gray. Dans la cité bisontine, la première pierre est posée le 9 septembre 1668. Les espagnols n’auront pas le temps d’avancer beaucoup plus vite dans la construction, juste quelques renforcements de remparts, pas très hauts.

 

 

Besançon 05.jpgSiège de Besançon par Louis XIV en 1674

 

 

Les troupes françaises se lancent de nouveau à l’assaut de la Franche-Comté et sa ville phare.

Lors de cette seconde conquête à partir de février 1674, trois armées françaises convergent vers Besançon. Dans l’une d’elles se trouve Vauban lui-même. Louis XIV arrive le 2 mai de cette année-là et prend le commandement du siège de Besançon. La ville tombe le 15. Le siège de la citadelle commence alors. Ce seront des combats sanglants avec beaucoup de résistance sous la houlette du Prince de Vaudémont. C’est une lutte acharnée. L’assaut final est lancé le 20 mai. Le 22, la capitulation est signée.

Le roi de France confie alors à Vauban la mission de rendre la Citadelle et la ville imprenables. C’est le début de l’histoire de cette bâtisse militaire qui a depuis traversé les siècles jusqu’à nos jours.

 

 

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Citadelle - Gravure de 1710

 

 

LA CONSTRUCTION DE LA CITADELLE

 

De 1675 à 1695, Vauban reconstruit l’ensemble de l’enceinte urbaine de Besançon, ce qui inclue la Citadelle, la boucle du Doubs et la défense des quartiers Battant et Charmont.

Pour compléter la future Citadelle, il est édifié une seconde place forte qui lui fera face. Elle est appelée aujourd’hui Fort Griffon.

Plusieurs lieux ont été envisagés pour l’édification de la Citadelle. Finalement Vauban arrive à convaincre Louis XIV et Louvois de l’intérêt du mont Saint-Etienne. Il reprend son projet initial. Fort de son expérience du siège de la ville, il fait bâtir une Citadelle complexe, notamment côté sud la partie la plus vulnérable.

Il vient régulièrement à Besançon pour suivre l’avancée des travaux. Dans ses rapports on trouvera trace des difficultés pour faire respecter les consignes et les délais.

De nombreux corps de métiers vont intervenir sur le chantier : charpentiers, couvreurs, tailleurs de pierres, laviers (fabrication de toits en pierre de lave)…

Le défi est relevé en moins de huit ans.

 

 

 

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LA CITADELLE MAINTENANT

 

A présent, la Citadelle est vouée au tourisme. Elle a été aménagée en plusieurs parties dont un zoo, des musées de toutes sortes (musée de la Résistance et de la Déportation, musée de la vie comtoise, insectarium, noctarium, aquarium, etc…). Le tout est régulièrement animé par des événements culturels qui donnent vie à la Citadelle : expositions temporaires, spectacles, toute une programmation culturelle à découvrir sur le site Internet de la Citadelle. 

 

La promenade sur les chemins de ronde côté roi et côté reine permet de découvrir en version panoramique la ville basse et les paysages magnifiques autour des boucles du Doubs, des vues splendides au demeurant qui expliquent pourquoi cette forteresse était quasi imprenable.

 

La Citadelle a  été aménagée pour faire en sorte qu’on puisse passer de longues heures à l’intérieur et toujours y découvrir quelque chose.

Ce lieu de guerre et de mort est devenu un centre d’art et de connaissance.

 

Pour y accéder, il est possible de monter en bus, en voiture ou en petit train touristique, mais le plus agréable est de monter à pied pour découvrir la vieille ville et sa fameuse église Saint-Etienne, les vestiges romains. On peut aussi se balader jusqu’au Pont Battant et profiter de l’aménagement des rives au bord du Doubs.

Besançon et sa Citadelle sont à découvrir absolument, en prenant le temps de flâner et se laisser emporter dans le tourbillon de l’histoire, aussi dans les lignes audacieuses de l’architecture contemporaine (Cité des Arts).

Peut-être que sans le savoir, sans que vous ne le voyiez, le fantôme de Vauban ne sera pas loin de vous.

 

 

 

 

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D'après "Universelle Citadelle", le petit livret de Pascal Schultz et Adeline Pasteur

Editions Citadelle patrimoine Mondial 2013

Imprimé en juin 2013 - Dépôt légal 3ème trimestre 2013

Imprimé à Ornans - Presses Simon Graphic

ISBN 978-2-9541505-2-9


03/08/2017
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Livre / "Quand sort la recluse" de Fred Vargas

Fred Vargas « Quand sort la recluse »
 
Editions de Noyelles – 2017 - 478 pages
 
 
 
 
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Disons-le tout de suite, c’est un livre à la hauteur des écrits précédents de Fred Vargas. Une nouvelle affaire (des nouvelles affaires ?) à résoudre pour le commissaire Adamsberg, ce flic intuitif qui accepte de se laisser guider par les « proto-pensées » et les bulles gazeuses qui errent ou s’entrechoquent dans son esprit difficilement compréhensible.
Comme dans les autres opus de Fred Vargas, l’intrigue est soutenue par une solide culture scientifique et historique qui fait d’un possible simple récit de polar une mine d’informations digne d’une saga en plusieurs tomes.
 
 
 
 
Chaque petit détail trouve sa place dans le canevas très complexe d’un puzzle aux mille morceaux éparpillés, même les plus futiles en apparence, ceux dont on se dit qu’ils ne doivent pas avoir beaucoup d’importance. Et même s’ils n’en ont pas tous directement dans la résolution de cette énigme tourbillonnante de personnages morts ou vivants (à mourir peut-être), ils donnent une puissance ahurissante à cette histoire d’araignées recluses dont on se demande si ce sont véritablement des araignées.
 
 
 
 
L’impossible deviendrait donc possible par la force de recoupements inattendus et spectaculaires, par ce passé trouble qui rebondit à la figure telle une violente claque qui fait autant mal qu’elle raccroche au présent immédiat.
Tout au long de cette enquête improbable dont on peut même se demander si elle mérite d’être menée, le lecteur semble se perdre (avec délice il est vrai) dans le dédale d’une mission hors norme qu’une équipe de la police se donne comme si elle jouait au Cluedo. Une enquête qui n’a rien d’évident. La discorde qu’elle suscite parmi les agents de la Brigade rajoute encore le doute sur l’intérêt d’un tel travail.
 
 
 
 
Tout serait resté en l’état au départ que cela aurait paru tout à fait normal.
Effectivement tout semblait clair, à part un petit détail, pas si petit que ça d'ailleurs : l’interrogation de quelques fins limiers sur l’impossibilité d’une logique qui ferait d’un petit arachnide trouillard comme par deux un tueur en série redoutable.
Accepter d’entrer dans les errances de Jean-Baptiste Adamsberg, le célèbre commissaire des polars de Fred Vargas, c’est accepter aussi de transgresser l’ordre établi des pensées cartésiennes, de désordonner sauvagement la logique pour laisser l’instinct reconstituer d’autres histoires, celles qui amèneront à d’autres vérités, celles qui restent cachées derrière les apparences, les impressions premières qui touchent aux bouleversements des vies, les événements tus comme des renoncements de surface.
Le cartésianisme retrouve sa place, seulement à la fin.
 
 
 
 
Et parce que lecteur sait les douleurs tues, parce qu’on sait que le cheminement d’Adamsberg saura réveiller les vérités enfouies, alors on peut se laisser porter dans les douleurs du passé comme on tente des dénouer des nœuds inextricables, avec patience, parfois aussi aux limites de la désespérance.
Mais il y a toujours ces instants de lumière quand le puzzle apparaît, par intermittence tout au long du récit, puis juste avant les derniers morceaux du puzzle, quand tout devient clair.
 
 
 
 
 
Contrairement à certains polars où on découvre enfin le criminel et les raisons futiles de ses exactions, ici c’est une impression puissante qui s’en dégage. Pas une sordide histoire de fric mille fois racontée. Pas de jalousie ridicule et peu crédible, du genre de mobile qui gâcherait l’ensemble du récit. Ici, ce sont des vrais destins d’hommes et de femmes qui touchent profondément comme une blessure à soi-même, celle qui touche à la notion d’humanité toute entière.
Où est le bien ? Où est le mal ? Les lois apparaissent alors bien petites au regard du choc final comme s’il n’y avait plus de mot à ajouter, juste respirer un bon coup et se dire que ça devait finir ainsi.
 
 
 
« Quand sort la recluse » est un beau roman policier, fort et puissant comme l’histoire de ce monde terrible, des recluses d’hier aux recluses d’aujourd’hui.
 
 
 
Alors bonne lecture…
 
 
Fred-Vargas.jpg Fred Vargas

25/07/2017
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L'univers, ses étoiles, les planètes et les exoplanètes

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Le ciel a toujours fasciné les humains, cet infini souvent incompréhensible, source d’admiration, de rêverie, d'imagination ou de terreur.

Les humains l’ont observé depuis la nuit des temps, avec leurs yeux d’abord, puis avec des lunettes et des téléscopes de plus en plus grands jusqu’à même en envoyer dans l’espace pour observer encore plus loin.

 

Très tôt, depuis les philosophes grecs (Thalès de Milet, Anaxagore, Anaximandre, etc), les scientifiques et les penseurs ont eu des intuitions qui se sont avérées justes de longs siècles plus tard quand on a eu les moyens techniques de les vérifier. La matière est composée d’atomes, le soleil est une étoile, la Terre ne repose sur rien.

 

"Il y a un seul espace universel, une seule et vaste immensité que nous pouvons librement appeler Vie : en icelui sont d'innombrables globes pareils à celui sur lequel nous vivons et croissons."

Ces paroles pourtant si sensées ont été prononcées par Giordano Bruno (1548-1600), un homme lettré, professeur de philosophie et lecteur dans les universités françaises et italiennes. On aurait pu l'appeler un libre-penseur. Malheureusement pour lui, il a vécu au XVIème (16ème) siècle et ses propos lui ont valu beaucoup d'ennemis, notamment au sein de l'Eglise. Il aurait pu sauver sa vie en reniant les théories qu'il avançait . Mais il a refusé. Il a passé huit ans en prison puis a été condamné à mort par l'Inquisition et exécuté. Il est mort sur le bûcher de la place Campo de' Fiori à Rome le 17 février 1600. C'était un philosophe que l'histoire reconnaîtra comme ayant eu le mérite d'affirmer que notre monde n'était pas unique en son genre. 

 

 

 

 

Giordano Bruno.jpg Giordano Bruno

 

 

 

 

A partir de la Renaissance, les savants qui ont osé affronter les « vérités » de l’Eglise savaient que les forces qui gouvernent la matière dans l’univers étaient les mêmes sur la Terre et dans le ciel. Galilée et Newton, entre autres, nous ont apporté ce savoir. Galilée aussi faillit être condamné à mort comme Giordano Bruno, mais il renia ses affirmations devant le tribunal de l'Inquisition pour sauver sa vie. De toute évidence, malgré le fait qu'il ait été vaincu , il n'a pas été convaincu. Une de ses phrases dit à elle-seule sa conviction : "Eppur si muove!" ("Et pourtant, elle tourne !)"

 

 

 

Galilée.jpg Galilée

 

 

 

 

Plus tard, Darwin étudia l’évolution biologique à partir de cellules primitives jusqu’aux organismes des plus complexes, mettant en avant l’importance de la dimension du temps dans la construction du monde.

 

 

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Nous avons appris jusqu’à preuve du contraire, qu’à partir du Big Bang (cette immense mouvement violent et très rapide à l’origine de l’expansion de l’univers il y a environ 14 milliards d’années), l’espace tel que nous le connaissons s’est développé et poursuit son évolution. Les vérités d’aujourd’hui ne seront pas forcément celles de demain.

 

D'autre articles viendront prochainement compléter celui-ci sur le système solaire, l'univers, les étoiles, les planètes, les exoplanètes, les pulsar, les trous noirs etc...

 

 

 

Lien avec des articles sur ce thème :

Livre / "Voyage dans le Cosmos - Les exoplanètes" - Arturo Quirantes Sierra

Le système solaire, le soleil et ses planètes

Tableau comparatif des planètes du système solaire

Henri Darcy, ingénieur Pont et Chaussées, concepteur du réseau d'eau potable de la ville de Dijon - 1840

 


20/07/2017
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Livre / "Voyage dans le Cosmos - Les exoplanètes" - Arturo Quirantes Sierra

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Voyage dans le Cosmos

EXOPLANETES

D’autres planètes en orbite autour d’autres étoiles

Une collection présentée par Hubert Reeves

Texte original espagnol d’Arturo Quirantes Sierra,

professeur de physique à l'université de de Grenade (Espagne)

Traduction : Alice Gallori

Editions RBA – 2017

 

Nombreux sont les humains se questionnant sur le Cosmos, sur cet espace immense, au-delà du visible et qui suscite l’imaginaire.

Nombreuses sont les questions sur cet espace extraordinaire (au sens propre du terme, au-delà de l’ordinaire). Ces questions multiples trouvent leur point ultime dans celle qui interroge la plupart d’entre nous : y a-t-il une vie ailleurs que sur la planète Terre ?

 

Les textes scientifiques sont très complexes, s’appuyant sur l’analyse de gaz aux noms imprononçables, sur des ondes électromagnétiques et tous les supports de connaissance très pointue qui permettent de savoir l’existence d’une planète avant même de l’avoir vue ou aperçue.

 

Le journal Le Monde a eu l’heureuse idée de rendre abordable un domaine à l’approche pourtant difficile, l’astronomie. Cette collection dirigée par Hubert Reeves, grand scientifique devant l’éternel, permet une vulgarisation riche sans être simpliste en y intégrant l’histoire et les hommes qui ont marqué de leurs empreintes l’évolution de cette science.

 

Dans l’ouvrage consacré aux exoplanètes (les planètes qui tournent en orbite autour d’autres étoiles que le soleil), nous partons à la découverte de notre univers d’abord, le soleil  et ses planètes, aussi les planètes dites naines car, au vu des découvertes récentes, elles ne correspondent plus à la définition d’une planète (Pluton par exemple).

Puis notre voyage se poursuit au-delà du visible, vers les étoiles lointaines et ces autres mondes planétaires, plus de deux mille déjà découverts à ce jour. Nous apprenons comment l’évolution des techniques et du matériel d’observation permet d’aller de plus en plus dans ce cosmos décidément très peuplé d’objets célestes. Chaque découvert amène à des questions supplémentaires, aussi à des compréhensions plus affinées sur notre monde.

 

 

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Des mots savants nous deviennent familiers : planètes naines, sous-naine brune, pulsar, trou noir. Le propos s’appuie sur des théories et des recherches complexes mais qui, ici, deviennent beaucoup faciles à comprendre.

 

In fine, l’ouvrage aborde évidemment la question de la vie extraterrestre et les questionnements que cela suppose. Pas question de martiens, de bonhommes verts aux antennes télescopiques. Nous ne sommes pas dans un film de science-fiction. Nous sommes bien dans la réalité observée, calculée, anticipée par les mathématiques et la physique.

 

Vous ne trouverez pas de réponses définitives à cette question, seulement des éléments de réponses issus des recherches en cours. Car, l’idée de la vie extraterrestre n’est pas seulement de savoir s’il existe dans l’univers d’autres formes intelligentes de vie, c’est aussi une question primordiale pour l’avenir de l’humanité dans l’hypothèse d’une colonisation d’autres planètes habitables pour l’humain. Notre petit temps de vie sur terre (une centaine d’années pour un individu, quelques petits millions d’années pour l’humanité) se confronte alors à l’immensité du temps spatial qui, lui, se compte en milliards d’années.

 

Nous sommes là dans un voyage extraordinaire qui se lit comme un roman avec sa genèse, ses péripéties, ses obstacles, ses espoirs et ses mystères.

 

Un livre à découvrir absolument.

 

 

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23/07/2017
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Le système solaire, le soleil et ses planètes

Le système solaire

Le soleil et ses planètes

 

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Notre système solaire est composé d’une étoile (le soleil) autour de laquelle tournent en orbite plusieurs planètes (8 ou 9, selon ou non la nouvelle définition d’une planète).

 

De la plus proche à la plus éloignée de l’astre solaire, nous trouvons Mercure, puis Vénus, la Terre et Mars. Ces quatre planètes sont considérées comme des planètes dites internes parce qu’elles appartiennent au système solaire interne.

 

Puis plus loin, nous trouvons Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune. Elles sont considérées comme des planètes dites externes car elles appartiennent au système solaire externe, le plus éloigné de l’astre solaire.

 

Pluton, longtemps considérée comme une planète, a été déclassée, de par sa petite taille et son éloignement, après les découvertes de nouvelles planètes, exoplanètes (planètes tournant autour d'une autre étoile que le soleil) et satellites.

 

Elle avait été découverte en 1930 par un astronome américain du nom de Clyde Tombaught (1906-1997) qui avait poursuivi les recherches de Percival Lowell (1855-1916). Ce dernier était un riche homme d’affaires passionné d’astronomie. Il cherchait une planète qui serait à l’origine d’anomalies dans l’orbite de Neptune.

La découverte de Pluton par Clyde Tombaught a eu lieu la même année que la création d’un personnage de dessin animé de Walt Dysney qui prit son nom : Pluto, le chien dans Mickey,  un des héros des enfants aux USA.

Pluton est la dénomination d’un dieu de la mythologie romaine qui, en plus, reprenait les initiales de Percival Lowell.

 

 

Système solaire avec Pluton 03.png

 

 

C’est pourquoi aux Etats-Unis, la déclassification de Pluton n’a pas du tout été appréciée et généralement Pluton y est toujours considérée comme une planète.

Pourtant, au début des années 2000, le muséum d’histoire naturelle de New-York, lors d’une exposition sur le système solaire, à la grande surprise des visiteurs, a supprimé Pluton de la liste des planètes, et l'a considérée comme une planète naine, l’expliquant par les nouvelles découvertes sur les astres et les exoplanètes.

 

 

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Les planètes naines potentielles du système solaire

 

 

 

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Planètes naines

 

 

En résumé, on peut dire que le système solaire est composé d’une étoile (le soleil) et de 8 planètes en orbite autour d’elle, également un ensemble de planètes naines de la taille de Pluton, situées pour la plupart dans la ceinture externe la plus éloignée du soleil.

Le temps de révolution autour du soleil dépend de la distance par rapport à lui (plus l’astre est éloigné, plus il met de temps). Il dépend aussi de la masse de la planète et de sa vitesse.

Par exemple, Mercure met environ 88 jours terrestres pour faire le tour du soleil, la Terre un peu plus éloignée, en met 365 plus 6 heures, Jupiter quant à elle met environ 12 années terrestres pour une seule révolution et Saturne 30 années terrestres.

 

De la même façon, plus la planète est lointaine et moins au contact des rayons solaires, plus elle est froide. Par exemple, Mercure, la plus proche, a une température de 430° le jour (-173° la nuit). Sur Terre, la température moyenne est de 15°. A l’inverse, au fin fond de l’Univers, Jupiter à une température de -120° le jour et Saturne, une température moyenne de -150°.

 

 

 

 

Pour conclure sur notre système solaire, revenons à l’année terrestre. Rappelons que notre planète tourne autour du soleil en 365 jours et 6 heures.

Ainsi, au début d’un cycle de 4 ans, si on respectait à la lettre, à la seconde, le mouvement de notre astre, on devrait fêter le nouvel an à 6 heures du matin et modifier notre heure, minuit commençant donc à 6 heures. Mais cela poserait d’innombrables problèmes techniques et surtout de compréhension des valeurs du jour et de la nuit. De quoi devenir fou. De même la seconde année, le nouvel an aurait lieu à midi et la troisième année à 18 heures puisque chaque année, en plus des 365 jours, il y aurait un nouveau décalage de 6 heures.

Aussi pour simplifier la tâche, les humains ont créé  l’année bissextile tous les quatre ans.

On ne tient jamais compte des 6 heures supplémentaires au moment du nouvel an. Simplement tous les quatre ans, on les rassemble dans un jour supplémentaire (6h x 4 = 24 heures soit une journée). C’est le fameux jour rajouté au deuxième mois de l'année, le 29 février qui n’apparaît alors qu’une année sur quatre, ramenant de fait le compte des jours et des heures à zéro. De la sorte, le cycle reprend sans discontinuer. Nous retombons sur nos pieds en restant dans la capacité de maîtriser le temps. 

 

 

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Henri Darcy, ingénieur Pont et Chaussées, concepteur du réseau d'eau potable de la ville de Dijon - 1840

 


20/07/2017
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Qu'est-ce qu'une étoile ? Qu'est-ce qu'une planète ?

Qu’est-ce qu’une planète ? Qu’est-ce qu’une étoile ?

 

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Cela semble être une question d‘une grande banalité. Pourtant depuis la découverte de plusieurs corps célestes semblables à Pluton, le mode de classification a été modifié et la question a pris un nouveau sens. 

 

Le mot « planète »  vient du grec ancien qui signifie « vagabond », « errant ».

Les romains ensuite ont nommé les planètes du nom de leurs dieux. Il en est ainsi de Mercure (le messager), Vénus (déesse de la beauté) ou Saturne (le seigneur du temps).

Les cieux, sources de présages (souvent mauvais), sont longtemps restés impénétrables et ce jusqu’à 1609 quand Galilée, astronome italien, a observé Jupiter avec une lunette.

A sa grande surprise, il a découvert que des corps célestes tournaient autour, ceux qu’on appellera plus tard  les satellites galiléens. L’astronome s’intéressa aussi à Saturne et ses anneaux. De ces découvertes, on comprit alors que le ciel était bien plus peuplé qu’on ne l’imaginait.

 

 

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Déjà, dés 1543, la théorie héliocentrique de l’astronome polonais Nicolas Copernic avait mis en avant que le Soleil était au centre de l’univers et les planètes comme la Terre tournaient autour de lui.

En 1781, un astronome anglais d’origine allemande, William Herschel (1738-1822), a découvert une nouvelle planète qu’il nomma Uranus. C’était la septième dans l’ordre des découvertes avant la huitième, Neptune, dont on avait prédit l’existence, par un astronome français Urbain le Verrier (1811-1877) et un anglais John Couch Adams (1819-1892).

Neptune fut détectée pour la première fois en 1846.

 

 

Pluton Planète naine.jpg    Pluton, planète naine

 

 

 

 

La neuvième, Pluton, fut découverte en 1930 (voir son histoire dans l’article : Le système solaire, le soleil et ses planètes).

Le premier jour du XIXème (19ème) siècle, un astronome italien du nom de Giuseppe Piazzi a détecté, gravitant entre les orbites de mars et Jupiter, un petit corps céleste appelé aujourd’hui Cérès.

En moins de dix ans, on repéra trois corps similaires, Pallas, Vesta et Junon.

 

Le nombre de planètes découvertes augmenta rapidement. 10 au début de l’année 1850 à 57 dix ans plus tard, puis 463 au début du XXème (20ème) siècle.

Le plus grand de tous, Cérès, fait la taille de la péninsule ibérique (Espagne et Portugal).

En 1802, Herschel les appela des astéroïdes, ce qui signifie « en forme d’étoile ». Le nom est resté.

Pluton considérée comme une planète pendant très longtemps est plus proche des tailles de ces corps célestes que les grandes planètes de notre univers, 30 fois inférieure à celle de Mercure par exemple qui n’est pourtant pas d’une masse considérable. De plus, elle est plus petite que sept satellites d’autres planètes du système solaire. Par ailleurs, pour ajouter à sa particularité, son orbite atypique, tellement excentrique, croise celle de Neptune.

En 1978, des astrophysiciens lui ont même découvert un satellite faisant au moins la moitié de sa taille, ce qui est considérable pour un satellite.

En bref, s’est posée la question de savoir si on pouvait toujours considérer Pluton comme une planète.

La découverte de planètes naines en 2003 (Hauméa et Sedna) et en 2005 (Eris) a relancé le débat sur la définition de ce qu’est une planète et de savoir si Pluton en est une.

 

La définition adoptée pour définir une planète est qu’un corps céleste peut être appelé ainsi si :

1/ il est en orbite autour du soleil.

2/ il a une masse suffisante pour se tenir en équilibre hydrostatique (avoir assez de gravité pour prendre une forme sphérique).

3/ Il a éliminé les autres corps sur son orbite (avec une gravité suffisante pour attirer ou expulser les autres corps à proximité).

 

D’après ces nouvelles règles, des corps comme Pluton, Eris et Cérès ne remplissant pas la troisième condition devaient être considérées comme planètes naines. Voilà pourquoi Pluton a disparu de la liste des fameuses neuf planètes du système solaire.

 

La notion même de planètes naines a été et est toujours âprement discuté.

L’UAI (Union Astronomique Internationale) a classé certains comme planètes naines (comme Pluton) tandis que Cérès est resté classé comme astéroïde.

Autre grande question des astronomes : Quelles est la différence entre une planète et une étoile ?

Classiquement, on estime, dans notre système solaire, que le Soleil émet sa propre lumière (masse gazeuse en fusion) et que les planètes ne font que refléter la sienne. Pourtant les choses ne sont pas aussi claires.

 

 

soleil 01.jpg

 

 

La lumière du soleil provient d’une réaction thermonucléaire suite à une fusion de son hydrogène. Mais toutes les étoiles n’ont pas cette capacité comme les naines brunes qui n’ont pas la masse suffisante pour obtenir une réaction thermonucléaire.

 

Côté planètes, le problème est le même, notamment concernant les géantes gazeuses comme Jupiter qui, si elle possédait assez d’un certain gaz empilé à sa surface (le deutérium), elle pourrait produire une fusion et une réaction thermonucléaire. Elle deviendrait alors une étoile.

 

En fait rien n’est simple, d’autant plus que la découverte de nombreuses exoplanètes (planètes tournant autour d’une autre étoile que le soleil), plus de 2000 à ce jour, montre une multiplicité d’origines de ces corps célestes, certains difficilement classables entre planète et étoile.

De plus, les découvertes récentes ont montré l’existence de planètes sans orbite qui errent dans l’espace, aussi des planètes qui modifient leur orbite.

Sur le temps spatial, rien n’est figé.

 

L’UAI a donc fixé la règle suivante :

1/ Si un corps céleste est en orbite autour d’une étoile (ou des restes d’étoiles comme un pulsar ou un trou noir), c’est une planète quelques soient son origine et sa formation.

2/ Si l’objet se déplace librement dans l’espace, il est considéré comme une sous-naine brune.

 

D’après cette définition, si Jupiter sortait de son orbite, elle deviendrait une sous-naine brune.

 

Il faut encore attendre que des sondes puissent accéder plus loin dans l’espace pour récupérer d‘autres informations sur la composition des corps célestes, leur composition et leur structure. Alors peut-être pourra-t-on les classer sans hésitation.

Pour le moment, les « chasseurs de l’espace » se concentrent sur ce qu’ils ont découvert et il y a déjà beaucoup de travail. 

 

 

Nebulosa Cabeça de Cavalo infravermelho.jpg 

 

Lien vers d'autres articles sur ce thème :

Livre / "Voyage dans le Cosmos - Les exoplanètes" - Arturo Quirantes Sierra

Le système solaire, le soleil et ses planètes 

L'univers, ses étoiles, les planètes et les exoplanètes 

Tableau comparatif des planètes du système solaire

 


21/07/2017
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Liste de matériel scolaire 2017-2018 - Classe de CP - Mme Laurent

Liste Fournitures Françoise Laurent.jpg 

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14/07/2017
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Liste de matériel scolaire 2017-2018 - Classe de CE1 - Mme Boni

Classe de Madame BONI
Niveau CE1

 

Matériel conseillé pour la rentrée de septembre 2017

 

 

fournitures_scolaires_super_u-312x312.jpg

 

 

- des stylos à bille (bleu + vert + rouge) ;
- un crayon à papier ;
- une gomme  ;
- un taille-crayon avec réserve ;
- deux bâtons de colle ;
- un double décimètre rigide ;
- une paire de ciseaux à bouts ronds ;
- une équerre ;
- un compas facile d'utilisation ;
- une pochette de feutres ;
- une boîte de crayons de couleurs ;
- une ardoise à craies avec un petit chiffon en tissu (pas de Velleda) ;
- une chemise cartonnée grand format avec rabat ;
- un grand classeur avec 12 intercalaires en carton ;
- un paquet de feuilles à carreaux (seyes) 21 x 29.7 ;
- un agenda (pas de cahier de texte);
- un petit carnet « répertoire » (afin de noter des mots de vocabulaire) ;
- un dictionnaire (Robert junior illustré de préférence) qui restera en
permanence dans la classe et qui servira jusqu'en CM2 ;
- une paire de chaussons ;
- une paire de chaussures de sport pour le gymnase (dans un sac);
- une boîte de mouchoirs en papier (ou quelques paquets).


Merci de mettre le prénom de vos enfants sur les fournitures et sur certains vêtements (vestes,écharpes, bonnets, gilets...) dès que c'est possible afin d'éviter les confusions de matériel.

 

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14/07/2017
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Liste de matériel scolaire 2017-2018 - Classe de CE1-CE2 - Mme Mannino

Liste Fournitures Karelle Mannino - CE1-CE2 - 2017-2018 02.jpg


14/07/2017
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Liste de matériel scolaire 2017-2018 - Classe de CE2-CM1 - Mme Deloge et Mme Ballot

LISTE DES FOURNITURES SCOLAIRES :
classe de CE2-CM1 Mmes DELOGE et BALLOT

 

 

images (1).jpg

 


- un agenda (PAS DE CAHIER DE TEXTE)
- une ardoise à craie (+ craies) + un chiffon
- une pochette cartonnée ou en plastique à rabats avec élastiques

- un trieur 6 compartiments en carton ou en plastique avec élastiques


- un grand classeur
- des feuilles mobiles blanches à grands carreaux
- une calculatrice simple
- une paire de baskets marquées au nom de l’enfant pour le gymnase, dans un sac solide
- une paire de chaussons dans un sac solide
- un tablier ou un vieux vêtement pour les arts plastiques
- prévoir du papier pour couvrir les livres et des étiquettes
- mouchoirs en papier (boîte ou paquets)

- une trousse pour le matériel personnel avec :

⦁ stylo bille bleu, stylo bille rouge et stylo bille vert (en prévoir plusieurs pour l’année) (PAS DE STYLO « 4 couleurs »)
⦁ crayon à papier, porte-mines, gomme, taille-crayon avec réserve
⦁ paire de ciseaux à bouts ronds
⦁ compas à vis de préférence (dans lequel on peut introduire un crayon)
⦁ tube de colle (prévoir le renouvellement en cours d’année)
⦁ un surligneur (fluo)
⦁ une règle graduée 20 cm
⦁ une équerre

- une autre trousse pour :

⦁ des crayons de couleur
⦁ des feutres


Pour éviter toute perte ou emprunt involontaire, je vous conseille vivement de marquer aux initiales de votre enfant le matériel personnel (y compris et surtout les stylos, crayons et feutres).

 

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14/07/2017
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