Ecole Primaire Les Cèdres Quetigny

Ecole Primaire Les Cèdres Quetigny

Les yeux de l'art

LES YEUX DE L’ART

 

 Semur-en-Auxois, revue et corrigée

 

 

Que ça fait du bien quand les yeux de l’art et des artistes se penchent sur ce monde !

 

Pourtant l’art n’a rien de fonctionnel, et heureusement, il n’est pas fonctionnel. Il se penche sur l’humanité et sa Terre en s’attardant sur les bords de chemin, sur les taillis sauvages, sur les marges qui parlent autant de la route que si on se trouvait en son milieu balisé. Car la route balisée n’a de sens que parce qu’elle est signifiée par ses bordures qui ouvrent sur d’autres paysages, sur les possibles que la raison ignore, sur les espoirs qu’on exclut par ignorance.

 

Et l’art combat l’ignorance par le ressenti à fleur de peau, en battements de cœur et en émotion.

 

 

 

 

L’art est un vagabond qui traîne sur les bas-côtés, qui s’émerveille des lumières et des ombres, qui vit de plongée et de contre-plongée, de vagues et d’ondulé contre l’horizontalité des regards bardés d’œillères.

 

L’art ignore la peur, ou la vainc en l’utilisant comme une énergie créative.

La peur, la faim, la douleur deviennent colère et combat, mouvement et création.

 

L’art naît de l’esprit libre. Il ne peut être détruit. Car s’il meurt quelque part, il renaît ailleurs chez quelqu’un d’autre. Un relais dans le temps et l’espace, du passé au futur, d’un continent à l’autre. Il suffit d’un seul humain vivant pour reprendre le flambeau. 

 

L’art ignore les frontières. Son univers est aussi grand que l’humanité entière, même au-delà.

Il est né avec le premier homme et se terminera avec le dernier vivant.

 

L’amour, la fraternité, les mains tendues sont des mots de son univers, sans exclusive, sans compétition, sans concurrence, hors des carcans de religiosité, hors des valeurs comptables de mécène. Il suffit de saisir ses propos, sa réactivité, ses élans.

 

"Docteur Folamourde Stanley Kubrick, «Hiroshima mon amour» de Alain Resnais, «Godzilla» (le 1er opus japonais), chacun à leur façon, disaient déjà l’enfer et la folie nucléaire longtemps avant Tchernobyl et Fukushima. Et quand les drames se sont réellement produits, les images de l’art ont refait surface pour mieux parler du réel, comme une mémoire déjà présente de ce qui n'était pas encore, mais qu'on savait pourtant possible, peut-être inéluctable.

 

L’art parle d'ailleurs souvent avant le constat du réel. Une proclamation de ce qui est heureux, ou peut l'être, ou bien encore une prise de conscience de ce qui menace, de ce qui condamne, de ce qui déjà se détruit.

 

 

Victor Hugo

 

 

Les écrivains et les poètes promènent leurs chants de mots en prose ou en vers dans les prairies des âmes vagabondes, dans le creuset des douleurs oubliées, dans les chroniques de vie qui ne sont plus d'actualité, dans les songes d'une vie meilleure à laquelle chacun en ce monde aspire.

Comédies et tragédies de fiction évoquent l’humanité dans ses grandes épopées ou ses petites histoires qui font la grande mémoire du monde.

 

Le théâtre, comme celui de Bertolt Brecht, amène le spectateur à avoir un regard critique. Il suscite la réflexion et le jugement plus que l'identification, que ce soit par le rire ou les larmes.

 

Les scénarii hollywoodiens des films catastrophes pensaient déjà le 11 septembre bien longtemps avant le 11 septembre. Entre une tour infernale en feu et un requin tueur sur les côtes américaines du Pacifique, émerge le même personnage d'une société qui détruit, dans un spectacle où l'on ne voit d'abord que les trucages les plus performants.

 

Les comédies sociales britanniques font rire autant qu’elles émeuvent de ces petites vies presque sans importance qui disent que les « héros » sont des gens ordinaires avec des besoins presque ordinaires dans une situation placée sur le terrain artistique de l’extraordinaire.

 

Le commun devient singulier, l’anodin devient essentiel et dans les yeux de ces gens de passage, inspirés des artistes, surgit le rêve, l’envie d’aller plus loin, alors que la normalité de l’existence mise en tiroirs voudrait les en limiter.

Et ces gens de passage, êtres de fiction ne sont que des semblables, presque clones, à ces vraies personnes dans la vraie vie qui disent et qu'on n'entend pas. L'art cinématographique leur donne la parole à haute voix.

 

Les œuvres picturales ou sculptées nous entraînent dans le mouvement des couleurs, dans les champs en relief de premier plan en arrière-plan, vers ces contrées que chacun s’invente.

 

La musique et la danse nous offrent les tourbillons de vie qui nous sortent de l’immobilité qu’on nous impose malgré la façade des belles idées vidées de leur sens.

 

Les photographes posent leur caméra sur des instants de lumière inattendue, sur des portions de paysages qu'on n'avait pas vues, sur des cadrages décalés qui disent le monde autrement, sur des scènes de vie qui émerveillent, interrogent ou bouleversent.

 

 

 

 

L’art donne de la profondeur au regard. Il fait voir l’invisible, il fait vibrer le moindre frisson, le plus petit souffle de vent et de couleur.

 

La vie sans l’art, c’est comme un océan sans houle, sans écume et sans tempête.

 

Pascal Marchand


11/01/2017
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Livre / "Gustave Courbet, le peintre de la liberté" de Michel Ragon

« Gustave Courbet , peintre de la Liberté »

de Michel Ragon

 

Editions Fayard, 2004

456 pages 

 

 

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De prime abord, on pourrait dire que le livre de Michel Ragon est une biographie de la vie de Gustave Courbet. Ce n’est pas faux. Pourtant, c’est bien plus que cela.

 

C’est à la fois une biographie bien sûr, mais surtout un roman, un document d’histoire de l’art, un document d’histoire tout court, de géographie historique aussi entre le Jura (Ornans), Paris, la Normandie et la Suisse du côté de Martigny, pas très loin du lac Léman, bref une mine d’informations sur ce que furent le XIXème siècle, les gens d’influence de cette période, la vie du peuple à cette époque, la campagne et la ville, la ruralité et l’urbanité.

 

 

 

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Enterrement à Ornans - Gustave Courbet

 

 

C’est une grande épopée séculaire, tout en mouvements qui se lit comme une fiction. Et pourtant, il s’agit bien de la réalité passée au crible des évènements historiques, des témoignages, des correspondances d’artistes et de mécènes, des relations d’artistes souvent tumultueuses, emplies de jalousie et d’envie, de traîtrise mais aussi d’entraide. On découvre comme les chefs d’œuvres de l’art pictural sont inscrits dans un contexte bien moins glamour que l’émotion qu’ils dégagent à nos yeux maintenant.

 

Lire l’ouvrage de Michel Ragon, c’est (re)découvrir le XIXème siècle, ses révolutions, la Commune, le développement industriel, l’art et la peinture en particulier par la vie d’un homme aux contradictions profondes, à la fois hors de tout courant et pourtant si proche, politiquement très engagé du côté des défenseurs des plus pauvres et en même temps un homme d’affaire intraitable et souvent égocentrique, calculateur, qui gagna beaucoup d’argent. Les contradictions de l’homme sont comparables à celles de ce siècle, entre conservatisme royaliste et révolution bourgeoise, entre mouvements populaires et bourgeoisie qui joue les mécènes, entre rivalités d’artistes sur fond de nécessité économiques.

 

 

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Parfois, on peut ressentir des émotions comparables à la lecture des Misérables dans la manière d’entrer dans une époque troublée via la vie de cet homme hors du commun, c’est certain.

Ici, pas d’usine dans le nord, mais une ferme franc-comtoise qui l’a vu naître, le pays d’Ornans qui a marqué profondément sa peinture. Homme excessif, dont la vie est marquée par le scandale, il a presque tout réussi et finalement tout perdu. Ici pas un Jean Valjean, soucieux de ceux qui l’entourent, mais un homme libre, attentif à peindre le peuple contre les élites, à défendre les moins cultivés contre le pouvoir des académies et, en même temps, à vivre dans les excès de la bourgeoisie.

 

On peut aussi retrouver les élans de temps à autre de "Dix jours qui ébranlèrent le monde" du journaliste écrivain américain John Reed  propos de la Révolution Russe de 1917.

 

Le « roman » est traversé par de nombreux personnages comme Pierre-Joseph  Proudhon, précurseur de l’anarchisme , et Jules Vallès, écrivain et journaliste, insurgé de la Commune, fondateur du journal « Le Cri du peuple ».  On y rencontre aussi les grands noms de la peinture qui, pour certains, n’avaient pas encore la célébrité qui est la leur aujourd’hui,  Manet, Delacroix, Ingres, Corot… aussi les écrivains et poètes, Baudelaire, Victor Hugo… sans oublier les mécènes, les critiques d’art, Champfleuri et les autres…

 

Michel Ragon a basé ce livre sur un formidable travail de recherche d’archives. C’est ce qui le rend si dense et si prenant. On peut comprendre au final comme il est difficile de classer Gustave Courbet, peintre anticonformiste au possible, autant séduisant que répulsif, autant soutenable qu’insupportable.

 

Celui qui refusa la légion d’honneur avait dit à ce sujet :

« Quand je serai mort, il faudra qu’on dise de moi : celui-là n’a jamais appartenu à aucune école, à aucune église, à aucune institution, à aucune académie, surtout à aucun régime, si ce n’est le régime de la liberté. »

 

Cette phrase sonne comme un étendard pour celui qui osa peindre « L’Origine du Monde »…

 

 

 

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Constance Quéniaux, danseuse à l'Opéra - Le visage caché de "L'Origine du Monde"

 

 

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12/05/2019
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Le Saviez-vous ? Ce n’est pas la Seine qui coule à Paris, mais l’Yonne !

La Seine, ses quais, ses bouquinistes, ses bateaux-mouches, ses ponts… Mythique, non ? Eh bien sachez que la Seine n’est pas aussi parisienne qu’on le croit et techniquement elle ne coule même pas sous les ponts de la capitale.

 

 

 

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« Sous le pont Mirabeau coule la Seine » disait Guillaume Apollinaire dans le plus célèbre poème de son recueil Alcools (1913). Ce poète si important du XXe siècle n’avait pourtant pas tout à fait raison, et pour cause : si l’on s’en réfère aux règles géographiques et hydrographiques, la Seine ne coule pas du tout à Paris et c’est un autre cours d’eau, l’Yonne, qui fait son lit dans la capitale.

 

Pour bien comprendre pourquoi c’est l’Yonne et non la Seine qui coule à Paris, il faut se remémorer nos cours de géographie de l’école primaire. On y apprenait alors que, lorsque deux cours d’eau se rejoignent, c’est celui qui possède le plus gros débit à cet endroit-là qui est considéré comme le cours d’eau principal, tandis que l’autre est considéré comme son affluent.

 

Or, au point de confluence de la Seine et de l’Yonne, ce n’est pas du tout la Seine qui gagne… Là où se rencontrent les deux cours d’eau, dans le village de Montereau-Fault-Yonne (Seine-et-Marne), l’Yonne possède un débit de 93 m3/seconde… contre 80 m3/seconde pour la Seine ! Selon les règles que l’on a apprises à l’école et qui sont en vigueur dans le monde scientifique, c’est donc bien la Seine qui se jette dans l’Yonneet pas l’inverse.

 

 

 

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Mais alors pourquoi la Seine a pris l’ascendant sur l’Yonne ?

 

Eh bien, parce qu’à l’époque gauloise, les sources de la Seine, situées en actuelle Côte d’Or, étaient considérées comme sacrées et un sanctuaire gallo-romain d’importance y était établi. Ce temple accueillait de nombreux habitants de la région venus chercher les bienfaits de cette eau sanctifiée, ce qui a de facto imposé l’idée d’une supériorité de la Seine sur l’Yonne. Au fil des siècles, la Seine n’a jamais cessé de garder son ascendant sur l’Yonne… au grand dam des Icaunais (habitants de la région d'Auxerre).

 

 

Article du site "Vivre Paris" du 7 mai 2019

Lien :  Seine et Yonne


10/05/2019
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Château de Malans - Haute-Saône - Art contemporain en pleine forêt

Château de Malans - Haute-Saône

Art contemporain en pleine forêt

 

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C'est un drôle de château situé à Malans, juste à côté de Pesmes en Haute-Saône, à environ 50 minutes de Dijon.

 

A première vue, c'est un château comme de multiples châteaux, avec son parc verdoyant et sa forêt. Pourtant, tout est ouvert, le parc comme la forêt.  Et comble du bonheur, on peut y dénicher de multiples oeuvres d'art contemporain  comme dans un jeu de cache-cache pour découvrir des petites merveilles d'originalité qui s'intègrent dans la nature avec une évidence claire.

 

Cela s'appelle l'île-art. On peut y accéder dans le bois en venant de Pesmes ou de Malans à côté du château, vers les rives de la rivière Ognon. C'est gratuit. Il a même été mis à la disposition des visiteurs des petites plaquettes couleurs pour retrouver toutes les oeuvres dans le parc. Elle sont disponibles dans des sortes de boîtes aux lettres aux différentes entrées du domaine. 

 

On peut y passer une heure comme deux ou trois, à traîner et à s'émerveiller, à monter et descendre des hauteurs de la forêt vers le parc du château jusqu'aux berges de l'Ognon.

 

Les artistes qui ont signé ces oeuvres habitent et travaillent pour beaucoup dans la région, certains viennent de Suisse et d'ailleurs. En commun, ils ont peuplé la forêt et le parc d'une vie étrange, de personnages troublants et de formes qui surprennent le regard. C'est souvent d'une grande beauté au milieu de ces arbres qui jouent les gardiens attentionnés de ce monde onirique et baroque, parfois aux limites du fantastique ou de la science-fiction. Ces "objets" étranges interrogent autant qu'ils fascinent, comme dans un rêve ici éveillé. Chacun trouvera sa réponse aux questions qu'il se pose devant des oeuvres à prendre comme elles sont, sans chercher à rendre rationnel ce qui apparaît avec évidence comme une balade hors du monde.  

 

C'est à découvrir absolument pour une belle promenade de week-end ou de vacances. Une manière de s'échapper du quotidien le temps de quelques heures...

 

 

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25/04/2019
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Cross des Cèdres 2019 - Vendredi 12 avril

Cross des Cèdres 2019

 

 

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Pour sa troisième édition, le cross de l'école des Cèdres a bénéficié du beau temps malgré les jours pluvieux qui ont précédé. De nombreux parents étaient présents pour encadrer les différentes courses, six au total : 7 min, 11 min, 15 min, 18 min et deux courses de 20 min du fait du nombre important d'élèves qui s'étaient inscrits sur ce temps. 

 

Comme les années passées, les enfants ont massivement soutenu leurs camarades en course par des encouragements, par des mains tendues à checker. Pour beaucoup d'élèves, ce fut un dépassement d'eux-mêmes avec une grande envie de faire mieux qu'à l'entraînement. 

 

Tout s'est passé pour le mieux. Certains enfants ont dépassé les 4 km et pratiquement atteint le cinquième (4.750 m de parcourus).

 

L'équipe éducative de l'école des Cèdres remercie très chaleureusement les parents qui se sont investis dans l'encadrement des élèves et ceux qui sont venus ne serait-ce qu'une demi-heure pour participer à la fête. Car, en effet, c'était une belle fête où visiblement beaucoup se sont fait plaisir. 

 

Voici maintenant les albums photos des différentes courses :

 

 

Course de 7 minutes

 

 

 

 

 

Course de 11 minutes

 

 

 

 

Course de 15 minutes

 

 

 

 

Course de 18 minutes

 

 

 

 

1ère course de 20 minutes

 

 

 

 

2ème course de 20 minutes

 

 

 

A voir aussi l'album-photos

Lien direct :  Cross des Cèdres 2019

 

 

 

Lien vers d'autres articles sur ce thème

 

Cross des Cèdres 2017

Cross des Cèdres 2018


19/04/2019
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APC - Photos retouchées - Ecole des Cèdres décalée - CM2 - Mars-Avril 2019

Photos retouchées

 

 

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A partir de clichés pris par les enfants dans la cour de l'école,

le groupe les a retouchées via le logiciel Photo Filtre.

Certaines ont ensuite été de nouveau retouchées via le logiciel Bloggif.

 

En voici quelques résultats :

 

 

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Galerie des photos d'origine prises par les enfants

 

 

 


12/04/2019
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Perspectives de chambres - Arts visuels - CM2 - Avril 2019

Perspectives de chambre

Création d'élèves de CM2

Avril 2019

 

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Entre géométrie et arts plastiques...

 

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 Création de Mathias (CM2)

 

 

 

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Création de Soumaya (CM2)

 

 

 

Travail de création individuelle à partir d'une base commune, la perspective d'une chambre dans laquelle chacun des élèves y place les éléments de son choix, en plus du lit.

Les bases ont été dessinées par chaque enfant en suivant les consignes collectives de tracé de la perspective. 

 

Le point de fuite vers lequel les lignes se dirigent se trouve sur le mur du fond. Plus le point de fuite est situé bas sur la feuille, plus le point de vue du regard se rapproche su sol. 

Voici un plan pour faciliter la compréhension :

 

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A partir de cette base, tout est possible. Toute ligne suit une de ses trois directions :

1/ Vers le point de fuite, pour la plupart des lignes qui se dirigent vers le fond du dessin. celles qui donnent la profondeur du décor.

2/ L'horizontal et la verticale, pour tout ce qui fait face à notre regard, comme sur ce plan, l'extrémité du lit, le devant du tapis, la face droite du coffre à jouets ou l'épaisseur de l'armoire. De même le côté de la fenêtre et de l'horloge. 

 

Sur le mur du fond qui nous fait face, les lignes obéissent aux règles de l'horizontal et de la verticale puisque qu'elles se placent sur une surface que nous voyons comme un plan fixe de face.

 

Chaque objet qui entre dans ce décor respecte ces lois de la géométrie de la perspective. Ainsi, on peut y ajouter ce qu'on désire, à sa guise : un bureau, des étagères, des rangements encastrés dans le mur, un tableau ou une photo sur le mur de côté, une porte, un luminaire etc... La suite est de l'ordre de l'illimité, de sa créativité. On peut même créer un décor imaginaire très crédible si on suit les règles de la perspective, et même jouer à les détourner. 

 

A la suite du tracé géométrique, il suffit ensuite d'arrondir les angles pour donner plus de vérité, gommer les lignes inutiles qui n'avaient servi que pour le tracé, ajouter quelques petits éléments qui donnent plus de vie à la pièce...

 

 

Voici quelques autres travaux de perspective de chambre réalisés par des élèves de la classe de CM2 :

 

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Perspective de chambre - Jade - Avril 2019

 

 

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Perspective de chambre - Marine - Avril 2019

 

 

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Perspective de chambre - Maïssane - Avril 2019 

 

 

 

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Perspective de chambre - Sanah - Avril 2019

 

 

 

Galerie d'images des chambres modifiées avec Bloggif

 



 


11/04/2019
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Exposition "Cache-Cache Ville" - Bibliothèque de Quétigny Classe de Mme Boni - 04 avril 2019

La visite de l'exposition

"Cache-cache ville"

à la bibliothèque de Quetigny,

 

04 avril 2019,

CP/CE1 de Mme Boni

 

 

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Cette exposition était réalisée par Agathe Demois et Vincent Godeau, d'après leur album "éponyme". Nous avons eu 3 ateliers à explorer :

 

1) Une ville "miniature" à découvrir à l'aide d'une loupe magique :  "à travers" les murs nous pouvions voir  ce qui se cachait dans les maisons. 


2) Chacun, à l'aide d'un kit de maisons miniatures, pouvait dessiner ce qu'il imaginait à l'intérieur.

 

3) Une application "Cache-Cache Ville" permettait aussi de découvrir l'exposition sur une tablette, et d'ajouter des dessins.

 

Merci aux bibliothécaires, pour cette découverte très agréable et ludique ! Les enfants ont beaucoup aimé, et les adultes aussi.

 

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11/04/2019
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Périscolaire - Pause Méridienne - Le jardin pédagogique

Un jardin pédagogique à l'école des Cèdres
 
 
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A l'initiative de l'équipe d'animation du périscolaire, suite au projet compostage (et réduction des déchets alimentaires de la cantine) avec un groupe d'enfants de l'école sur les temps d'animation, l'idée avait été de créer un jardin pédagogique afin d'utiliser le compost.
 
Le bac en bois a donc été fabriqué par les services techniques de la ville et c'est eux aussi qui remplissent régulièrement le bac de matière sèche (broyat) sur la placette de compostage.
 
A chaque période de plantation, les enfants disent ce qu'ils aimeraient avoir et la direction du périscolaire se rapproche de Régis, l'employé aux serres, afin qu'il montre ce qu'il a de disponible pour la plantation. C'est ainsi que régulièrement le bac à bois change de décor en fonction des saisons et de l'envie des enfants
 
 
A l'heure de la pause méridienne, les équipes de petits jardiniers investissent la place pour prendre soin des plantations. 
 
 
En résumé, c'est une belle collaboration qui s'est tissée entre tous, au profit des enfants qui sont au centre de ce beau projet écologique qui rappelle à tous l'intérêt du compostage et d'un jardin sans pesticide. Une belle éducation à une forme de jardinage respectueuse de la planète, dans l'idée aussi que les petits jardiniers d'aujourd'hui seront les adultes de demain, capables de transmettre une autre conception d'un monde à préserver pour les générations futures.
 
 
 
 
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Galerie Photos
 
 

10/04/2019
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Conseil d'école du 12 février 2019

Conseil d'école du 12 février 2019

 

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Assistaient à la réunion :

Mme DELOGE (Enseignante, directrice de l’école, présidente du Conseil d’école)

Mmes BONI, MANNINO, MM. SOURRIEU, MARCHAND (enseignants de l’école)

Mmes DEMMER, JACOB, NORMAND,  MM. BENTRARI, MARTIN (représentants des parents d’élèves)

Mme BONNEAU (représentante de la Mairie de Quetigny)

 

Excusés : Mme MANZONI (Inspectrice de l'Éducation nationale), Mme BALLOT (enseignante), M. DUCOTÉ (maître E RASED), Mme EL IDRISSI  et M. KENCKER (parents d'élèves), M. FONTAINE (DDEN)

Secrétaire de séance : Mme BONI

 

Ordre du jour :

 

✔     Prévisions des effectifs 2019-2020

✔     Travaux dans l'école

✔     Projets des classes

 

 

Prévisions des effectifs 2019-2020

 

CP : 17

CE1 : 16

CE2 : 20

CM1 : 26

CM2 : 30

 

Total : 109 élèves

 

Le CTSD (Comité Technique Spécial Départemental) carte scolaire s'est tenu vendredi 1er février. Notre école ne faisait pas partie du champ d'étude. Notre 5ème classe est pour l'instant maintenue.

 

Travaux

 

Les sols des classes vont être rénovés. Dans un premier temps, ce sera celui du bureau de la directrice (ainsi qu'une rénovation des murs et du plafond) puis de deux classes aux vacances d'avril. Tous les sols de l'étage seront refaits d'ici les prochaines vacances d'octobre 2019.

Il y a un souci avec l'aménagement réalisé rue des Marronniers. En effet, l'ASQ s'est installée, sans d'ailleurs qu'aucune communication n'ait été faite à la directrice. Puis il y a eu des travaux provisoires réalisés qui ont gêné l'accès à l'école. Mme Deloge a appelé les services techniques : un rendez-vous est prévu jeudi matin 14 février avec Mme Mathieu pour aborder l'accès et le déplacement du portail.

L'enrobé de la cour de récréation sera refait dans 3 à 4 mois.

Des problèmes de stationnement et de circulation apparaissent rue des Marronniers. Des voitures stationnent devant le portail, d'autres véhicules prennent la rue en sens interdit. Avec les travaux envisagés pour le déplacement du portail, il faudra être vigilant pour éviter un stationnement anarchique.

La communication de la grève des agents de cantine a eu lieu très tardivement (lundi 4 février à 13h30 pour le mardi 5 février). Il y a eu plusieurs absences par classe du fait de cette annonce trop tardive aux parents. Serait-il envisageable que lorsque les animateurs ne font pas grève, ils puissent garder les enfants avec leur sandwich ? La question sera posée.

 

   Projets pour l’année scolaire 2018-2019

 

Musique avec l'aide de l'intervenante : CE2/CM1 et CM1/CM2 : Les CP/CE1 ont présenté leur spectacle de percussions corporelles et les CE1/CE2 ont présenté leur sonorisation d'album. Les CM2 participeront au spectacle sur la paix vendredi 15 février.

Les CE2/CM1 et les CM1/CM2 débuteront en mars leur projet autour des percussions africaines avec une participation au festival « En quêt' d'ailleurs » le 22 juin 2019 avec les CE2 de l'école des Huches, en collaboration avec Evelyne Ménaucourt et Julien Charnet.

 

Spectacles : Mme Boni se rendra à l'auditorium vendredi 14 février pour une présentation des chœurs de l'opéra autour notamment de Carmen de Bizet. 

M. Marchand présentera le spectacle de théâtre des CM2 jeudi 13 juin au Théâtre des prairies.

 

PROJET PAIX : Projet de photographies, poèmes, fresque et débats sur la paix.

 

CROSS : Pour toutes les classes de l'école. La date prévue est le 12 avril 2019.

 

Ski : Les classes de CP/CE1 et CE2/CM1 se sont rendues à la sortie ski de fond au Val des Dappes lundi 21 janvier 2019. Il a fait très beau temps. Les élèves ont été ravis.

 

Sorties scolaires de fin d'année :

-CP/CE1 et CE1/CE2 : sortie autour de la fabrication du pain à Verdun- sur-le Doubs le 11 juin 2019

-CE2/CM1 et CM1/CM2 : sortie sur le thème du Moyen-Âge à Châteauneuf-en-Auxois le 24 mai 2019

-CM2 : sortie à la Karrière de Villars Fontaine et ses fresques monumentales.

 

Fête de l'école : L'équipe enseignante souhaiterait fonctionner une année sur deux car il n'y a pas de spectacle fédérateur commun à toutes les classes cette année, mais aussi car cela nécessite un groupe important d'organisateurs.

 

La séance est levée à 19h00.

 

 

Le prochain conseil d'école aura lieu le vendredi 14 juin 2019

 

 

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04/04/2019
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