Ecole Primaire Les Cèdres Quetigny

Ecole Primaire Les Cèdres Quetigny

Classe de CM2 de M. Marchand

Activités de la classe de CM1-CM2 de M. Marchand


Atelier Philo - Classe de CM2 - " Riches et Pauvres" - 26-02-2018

RICHES et PAUVRES

 

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Le lundi 26 février 2018, la classe de CM2 de l’école des Cèdres a organisé un débat sur le thème « Riches, Pauvres ».

Les tables de la classe sont installées en rectangle pour que tout le monde puisse se voir.  Ambrine est présidente de la séance et Yann secrétaire. Comme pour les autres débats, chaque doit s’inscrire auprès du secrétaire pour pouvoir être inscrit pour s’exprimer. C’est la présidente qui donne l’autorisation de parole. Chaque intervenant ne peut pas être interrompu. Il peut aller jusqu’au bout de son propos. Un autre enfant s’occupe du temps et doit indiquer l’heure tous les 15 minutes afin qu’on puisse faire avancer le débat pour qu’il se termine dans l’heure prévue.

 

Le premier enfant à intervenir est Calvin qui pose directement la question de ce qu’est la richesse et pas seulement de l’argent. Cette idée n’est pas reprise tout de suite. Le débat se concentre sur l’argent.

 

 

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D’autres élèves, Hugo, Driss, Yann, Walid, interviennent pour relativiser la notion de richesse financière (désavantage de se faire cambrioler, possible difficulté avec l’alcool, risque aussi de devenir un jour pauvre en ayant tout perdu).

Jihad répond que les pauvres aussi peuvent se faire voler. Une discussion s’engage ensuite sur la sécurité des maisons, les alarmes, les caméras de surveillance. Plusieurs enfants dont Hugo et Driss expliquent que les cambrioleurs savent faire avec.  

 

Les débatteurs posent alors la question du lien entre richesse et bonheur. Théo argumente en disant qu’un riche peut être malheureux et un pauvre heureux, selon leurs façons de vivre. Cette relativité du bonheur s’exprime aussi avec l’idée de l’apparence qui peut être fausse et la valeur de l’argent. 1.000 € pour une personne pauvre n’a pas la même valeur que pour une personne riche.

 

 

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Imade rappelle les chiffres d’une ONG sur la pauvreté : 1 % des plus riches dans le monde détiennent autant que 90 % des plus pauvres. Chiffre comparable à un autre : 8 personnes détiennent à elles seules autant que 3,6 milliards d’habitants, soit la moitié de la population mondiale.

 

 

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Certains enfants expliquent que la richesse peut entraîner des chutes dans l’alcool et la drogue. D’autres que la richesse peut provenir des gains au loto. Les enfants réfléchissent alors sur la question de savoir si les riches jouent au loto. D’après ce qui est expliqué, non. Il y a d’autres façons de gagner beaucoup d’argent autrement que par le loto. Ce sont plutôt les plus pauvres qui jouent au loto. Théo explique que les ultrariches ne partagent rien.

 

Sara évoque alors l’idée d’aider les pauvres. Il est question des Restos du Cœur (où on voit même des personnes en costume), du Secours Populaire et d’autres associations comme la Banque Alimentaire qui collecte de la nourriture dans les supermarchés pour approvisionner les organismes qui aident les plus pauvres.

 

Driss estime que les milliardaires devraient donner la moitié de ce qu’ils ont aux associations d’aide aux plus pauvres. Marion donne un avis très tranché. « Plus tu es riche, plus tu es avare ». Hugo renchérit : « Les plus riches sont les plus égoïstes. »

Léo-Paul intervient pour dire que certains riches avant de mourir donnent leur fortune aux associations d’aide aux plus pauvres.

 

 

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L’idée première de Calvin revient dans le débat par une intervention d’Imade. La richesse peut provenir d‘autre chose que l’argent, la richesse du lien familial par exemple, l’amour de la famille. Clara y ajoute le lien fort avec les amis. Théo complète : « Sans famille, on n’est pas heureux. »

Angèle explique qu’on peut aussi être riche d’un talent.

 

 

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Le débat revient vite sur le terrain de l’argent qui semble un sujet important aux yeux des enfants. Il est alors question des riches joueurs de football comme Neymar. Cela choque certains d’être aussi riche juste pour du football « juste pour courir après un ballon. » (Théo). D’autres enfants ne sont pas du tout d’accord, notamment les footballeurs et footballeuses de la classe. Si ces joueurs sont riches c’est parce qu’ils ont du talent et, à leurs yeux, c’est normal. La discussion est animée. Pour un certain nombre, le talent de footballeur ne justifie pas une telle quantité d’argent, juste pour un jeu. Hugo explique qu’il est d’accord avec Théo pour le fait qu’ils deviennent riches « juste pour courir après un ballon. »

 

Walid analyse la situation d’une manière plus « économique » : « Moi je dis que les riches achètent des gros salaires ». Yann ajoute que certains footballeurs vont dans les hôpitaux et font des dons pour les enfants malades. Elina ajoute qu’on croit que les footballeurs sont radins, mais pas du tout. Pour Clémence, « C’est venu tout seul » que les footballeurs sont devenus riches. Hugo veut compléter qu’il n’a pas critiqué les footballeurs. Il ne parle que d’une vingtaine d’entre eux.

Au final sur ce point sur le football, un compromis semble se dessiner sur l’idée qu’il y a quand même de l’excès dans les salaires des footballeurs professionnels.

 

Calvin introduit l’idée des nouveaux riches par la vidéo, les fameux Youtubeurs. Là encore, ce point divise la classe entre ceux qui semblent rêver de faire la même chose et d’autres qui pensent qu’il y a de la manipulation pour profiter de ceux qui regardent les vidéos.

 

 

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Puis il est question du travail des enfants dans certains pays. Elina parlent des enfants qui travaillent et ne vont pas à l’école. Hugo n’est pas d’accord. Pour lui, ces enfants n’ont pas le choix. C’est une obligation de leur famille qui ne peut pas survivre sans le peu d’argent de leur travail.

 

 

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Diverses idées sont ensuite évoquées. Walid explique que « si tu quittes ta femme, tu peux être pauvre parce qu’elle te prend tout ton argent ». Cela fait rire un certain nombre d’élèves mais pas d’autres qui pensent qu’un homme aussi peut prendre tout l’argent.

 

Puis arrive le thème des animaux. Elina raconte comment certains deviennent riches en tuant des animaux comme les éléphants pour l’ivoire. Théo parle des braconniers. L’enseignant intervient pour expliquer la responsabilité de chacun d’entre nous dans le fait d’acheter ou non des produits avec des animaux qui sont tués pour cela. S’il n’y avait pas d’acheteurs, ces animaux seraient encore en vie puisque le but de ces tueries, c’est l’argent qu’on peut y gagner.

 

 

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L'ivoire récupéré des braconniers brûlé pour empêcher sa vente

 

 

Sara revient sur le sujet de la pauvreté et pense que, sans les Restos du Cœur et toutes les autres associations, les pauvres ne pourraient s’en sortir. Angèle ajoute que ces associations agissent aussi pour le soin contre les maladies parce que ces personnes n’ont pas les moyens de se soigner.

 

Elina pense que pour aider les pauvres, chaque famille devrait avoir une vache. Comme ça, ils auraient du lait, puis de la viande. Après plusieurs interventions sur ce sujet, il s’avère que c’est bien plus compliqué que cela, rien qu’au niveau des terrains nécessaires et du matériel dont on aurait besoin.

 

Angèle conclut le débat en disant qu’il faut tout faire pour que tout le monde vive normalement.

 

Ce débat d’une heure a vu 89 interventions d’enfants. Une vingtaine d’élèves sur 25 ont pris une fois la parole, certains jusqu’à 11 fois.

Le prochain débat aura comme thème « Le sport, la pratique sportive, le compétition sportive »

 

 

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Lien avec des articles sur le même thème :

Atelier Philo - Classe de CM2 - " Autour des règles de vie" - 19-10-2016

Atelier Philo - Classe de CM2 - " Le racisme" - 31 janvier 2017

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28/03/2018
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Vietnamiens des Cèdres ?

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A l'occasion d'un des voyages du matin dans la classe de CM2 (un calendrier universel sur les pays du monde), les élèves ont fait escale au Vietnam.

 

Une occasion de parler des sampans, ces pirogues en bambous qui traversent les rivières et le fleuve Mékong, qui servent de marché flottant, et qui sont un des modes de transport très important de ce pays d'Asie du Sud-est.

 

L'occasion aussi de parler du charme de cet état, le chapeau conique porté par les femmes vietnamiennes.

Très léger, fragile, cet objet en bois et tiges de  bambou  couvert de feuilles de latanier est porté par les femmes du Nord au Sud, sans distinction d’appartenances sociales, de riches ou de pauvres, de jeunes ou de vieillards….

 

La mamie d'une des élèves a ramené d'un voyage au Vietnam plusieurs chapeaux. Ce fut l'occasion pour les élèves de les essayer.

 

L'espace de dix minutes, la classe de CM2 est devenue une classe d'enfants vietnamiens...

 

 

 

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21/03/2018
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APC - CM2 - Créations photographiques avec Photo Filtre - Janvier - Février 2018

APC - CM2

Créations photographiques avec Photo Filtre 

Janvier - Février 2018

 

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Comme leurs camarades de classe des deux groupes précédents, en septembre-octobre puis en novembre-décembre, 5 élèves de CM2 ont participé à l'atelier photo dans le cadre des APC (Activités Pédagogiques Complémentaires) du lundi soir. 

 

D'abord de la prise de vue avec recherche de lieux adéquats pour le projet à mettre en place, puis un travail de cadrage et des prises de clichés qui ont ensuite été transférés sur le disque dur de l'ordinateur.

 

Dans les séances qui ont suivi, les élèves ont retravaillé ces photos avec le logiciel Photo Filtre, modifiant autant les couleurs que les formes.

 

Vous trouverez ainsi dans cet article les oeuvres de ces enfants, parfois surréalistes, poétiques, décalées, drôles, étonnantes, parfois complètement hors de tout repère tangible. Bref, ce sont des images à savourer comme on déguste un plat curieusement délicieux

 

 

 

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Galerie-Photos des productions d'élèves

 

 

 

 

Retrouvez tous les travaux photos des élèves de CM2

depuis la rentrée de septembre 2017 dans l'album :

 

 

APC - Travaux photos avec des élèves de CM2

 

 


10/03/2018
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Théâtre - "Musée Zarbi", la dernière création des CM2 sur scène au printemps 2018

MUSEE ZARBI

 

Création des CM2 de l'école des Cèdres

Printemps 2018

 

 

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Suite aux mois d'atelier-théâtre et expression corporelle de la fin 2017, la classe de CM2 de l'école des Cèdres est en train de travailler sur une nouvelle création intitulée "Musée Zarbi". Cette pièce sera présentée en fin d'année, entre autres lors de la fête de l'école. 

 

Comme son titre l'indique, c'est de musée dont il est question, mais pas n'importe quel musée

Un musée comme on n'en a jamais vu ! Inutile de dire qu'on ne va pas s'y ennuyer.

 

Une manière d'aller à la rencontre de l'art sur le mode ludique et joyeux, l'air de rien comme si de rien n'était. Et pourtant les grands peintres et leurs oeuvres vous donnent rendez-vous dans une étonnante version du musée. Sans doute même qu'après avoir vu le spectacle, vous ne reverrez plus les musées de la même façon. 

 

Alors, dans quelques mois, ouverture du Musée Zarbi pour quelques séances de ci de là du côté de Dijon, et peut-être même d'ailleurs. N'écoutez pas les mauvaises langues qui vous parlent d'art comme de vieilles oeuvres poussiéreuses posées sur les vieux murs des vieux musées des vieilles villes. 

Non ! L'art, ça peut être aussi dynamique et drôle, sans s'empêcher d'être intelligent

 

Parole de CM2 des Cèdres ! 

 

Un peu plus de nouvelles dans quelque temps...

 

 

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Liens vers d'autres articles sur ce thème

 

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23/01/2018
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CM2 - Visite au Secours Populaire - Château des Cèdres - 21 novembre 2017

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Le mardi 21 novembre 2017, dans le cadre du travail sur la citoyenneté  et l’ouverture au monde, les enfants de la classe de CM2 de l’école des Cèdres ont passé une matinée, d’abord à accueillir deux bénévoles du Secours Populaire (SPF) qui leur ont parlé de l’histoire et de l’action de l’association avant d’aller visiter les nouveaux locaux situés dans le château des Cèdres voisin. Parmi ces bénévoles, Mireille Gauthier sur la photo ci-dessus. 

 

Une manière d’aborder ce qu’est la solidarité et la fraternité, présente dans la devise de la France. L’échange en classe a permis de mieux comprendre les enjeux de l’aide aux plus démunis. Plusieurs élèves de la classe ont témoigné des dons de leurs familles au SPF. L’explication de cette idée de solidarité a été même développée à l’échelle internationale, car le Secours Populaire Français aide aussi des populations sur d’autres continents.

 

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Le Château des Cèdres, locaux du Secours Populaire à Quétigny

 

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Inauguration de Secours Populaire au Château des Cèdres par le maire de Quétigny

 

La visite du château des Cèdres a permis de voir comment étaient organisées la collecte et la distribution, avec un rez-de-chaussée réservé à l’accueil des personnes, les salles avec des vêtements, des jouets, de la nourriture, etc... Un coin pour le café et les petits gâteaux y est  même prévu. L’accueil a beaucoup d’importance pour des gens qui se retrouvent ainsi reconnus, entendus, écoutés. Ce n’est pas un lieu pour uniquement récupérer ce dont on a besoin en matériel. L’échange et le dialogue ont toute leur place dans ce lieu.

Au premier étage, se trouve le bureau où sont accueillies individuellement les personnes ou les familles, plus quelques autres salles pour les livres et le matériel scolaire.

En haut, sous les toits du château, ce sont les lieux stratégiques du comité de Quétigny : bureau, salle de réparation de jouets, organisation, lieu de réunion des bénévoles.

 

Les enfants ont pu avoir un aperçu complet du travail du groupe quétignois du Secours Populaire. Ils ont d’ailleurs posé beaucoup de questions.

 

 

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Voici ce qu’en ont dit les enfants :

 

Ethan

Je suis allé avec ma classe rendre visite au Secours Populaire. Juste avant, des dames bénévoles sont venues dans notre classe nous expliquer leur travail. Elles nous ont dit qu’elles aidaient les gens en difficulté.  A Noël, il y a un Père Noël vert qui distribue des cadeaux aux enfants. Après nous sommes allés dans les locaux du Secours Populaire où les bénévoles nous ont montré les réserves de vêtements, de nourriture, de livres et de jouets.

 

Naoufel

Je suis parti au Secours Populaire. J’ai vu une cuisine pour donner à manger aux gens pauvres. Ils trient les habits pour les pauvres. On a vu des jouets qu’on nettoie et qu’on donne aux pauvres. On donne aussi des crayons, des feutres et des colles. J’ai bien aimé la visite. On a vu de la nourriture. Il y avait des bonbons, des gâteaux, du thé, du café, des pommes de terre et des pommes.

 

Théo

(…) Les gens de l’association nous ont montré la « boutique » où il y a les vêtements, la nourriture et les livres. Et quand nous sommes montés au premier étage, il y avait le bureau et, à côté, une pièce pleine de livres. Bientôt, ils vont faire une cabane à livres. Puis nous sommes montés au grenier. Nous avons vu une dame de l’association qui réparait les Barbie. Elle les habille. C’est du recyclage.

 

Yann

Au rez-de-chaussée, il y avait une grande pièce où il y avait à manger. Il y avait aussi des salles au premier et au deuxième étage. On a vu le bureau où sont reçus les gens. On les aide même si on ne les connait pas.

 

 

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Imade

Le 21-11-2017, deux bénévoles (personnes qui travaillent sans pour autant être payées) du Secours Populaire sont venues en classe. C’est une association qui vient en aide aux plus démunis. Nous avons parlé de l’association, puis d’autres sujets et enfin nous avons posé des questions. Le Secours Populaire est né en 1945. Son but est de combattre la pauvreté et l’exclusion en France et dans le monde, d’encourager la solidarité entre les gens. Les intervenantes nous ont expliqué qu’elles pouvaient aider les gens en leur donnant des habits, de la nourriture et des jouets. Pour profiter de ces aides, les personnes doivent s’inscrire auprès de l’association. Nous avons également parlé des autres associations comme Emmaüs.

Ensuite nous avons visité le château. Les locaux sont répartis en trois sections. Au rez-de-chaussée, on trouve la boutique (les habits, les jouets, quelques livres, la cuisine). Au premier étage  se trouve le bureau d’accueil et les livres. Au deuxième étage, on trouve les poupées, des bébés et la salle de réunion.

 

Sara

Nous sommes allés au Secours Populaire de Quétigny avec des bénévoles. Il y avait deux étages. A l’entrée, nous avons vu la salle à manger. Il y avait des tasses pour prendre le café avec du sucre etc… Il y avait une salle où se trouvaient des vêtements pour homme, pour femme. Et, à côté de cette pièce, il y avait des jouets et des habits pour enfants. Nous sommes montés au premier étage. Il y avait un coin livres et un coin jouets, aussi un bureau pour discuter en toute tranquillité. Il y avait une pièce pour trier les habits. Nous sommes montés au deuxième étage. Il y avait des poupées, des affaires scolaires. Une dame s’occupait des poupées. Elle les nettoyait, elle les habillait et les coiffait. Ceci est du recyclage. A  la fin, quand on est sorti, la dame nous a donné un stylo du Secours Populaire et nous sommes retournés à l’école.

 

Clara 

Le mardi 21 novembre 2017, nous avons fait une sortie au Secours Populaire, un grand château. A l'intérieur, il y avait une salle où on trie les vêtements donnés, une cuisine avec un frigo. Dans cette cuisine, des gens venaient prendre un café et discuter. Il y avait aussi une réserve remplie d'aliments et de boissons. Au premier étage, une autre salle pour tier les vêtements ainsi que des cadeaux emballés pour ceux qui ne peuvent pas en acheter et des livres pour tout le monde. De l'autre côté une petite pièce avec un bureau où les gens qui avaient des problèmes pouvaient venir se détendre en les racontant. Au deuxième étage, une sorte de grenier rempli d'affaires scolaires (stylos, gommes,...)et pour finir des poupées recyclées avec de nouveaux habits. A la fin, on a eu un stylo. 

 

Hugo

Deux dames sont venues dans la classe. Elles ont parlé du Secours Populaire. On a posé des questions aux dames et elles nous ont répondu. Après on est allé dans le bâtiment du Secours Populaire. Au rez-de-chaussée, on a vu la boutique, le garde-manger, et on a vu aussi là où ils triaient habits. Puis on est montés au 1er étage. On a vu le bureau d'accueil et un endroit où il y avait des jouets, des jeux de société et des livres. Au deuxième étage, on a vu plein de bureaux. 

 

 

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Kenza

(...) Nous avons eu l'occasion de rencontrer à l'école les bénévoles du Secours Populaire. Ils nous ont expliqué comment ils aident les pauvres et les SDF pour payer de la nourriture, le loyer, les vêtements. Ils offrent aussi aux enfants des vacances dans des familles d'accueil. Après, nous sommes allés visiter le château où a lieu le Secours Populaire. (...) Ils ont aussi une cuisine où ils accueillent les personnes gentiment  en leur offrant un café, un chocolat chaud et un gâteau pour que les personnes soient rassurées. (...) A la fin de la participation des bénévoles, elles nous ont donné gentiment un stylo bleu. Merci le Secours Populaire !

 

Ambrine 

On est rentrés dans notre classe. Il y avait deux dames qui nous ont expliqué le Secours Populaire. On est allé visiter le secours Populaire dans le château des Cèdres. (...) Au 2ème étage, il y avait des bureaux, des fournitures scolaires, des poupées qui avaient été recyclées. Et, tout à la fin, une dame nous a donné des stylos bille bleus. 

 

Léo-Paul

Le mardi 21 novembre 2017, deux bénévoles du Secours Populaire sont venues pour nous expliquer ce qu'était le Secours Populaire, son but etc... Ensuite nous sommes allés au château. Au rez-de-chaussée, , on trouve la boutique où il y a des habits, des jouets et autres objets divers puis aussi une pièce où les gens se rencontrent, discutent, boivent un café et mangent des gâteaux, et enfin les pièces de stockage (...) Au deuxième étage, on trouve une pièce de recyclage, c'est-à-dire, par exemple les vieilles poupées sales sans habits sont lavées, coiffées et les bénévoles vont leur coudre des habits. Résultat : la poupée est quasi neuve ! (...) Finalement, nous rentrons en classe et on fait un récapitulatif de la visite. 

 

Adel

Je me suis rendu au Secours Populaire à côté de mon école. (...) Je trouve que les personnes qui travaillent là-bas sont formidables parce que ce sont des bénévoles qui travaillent gratuitement pour aider les gens. Le Secours Populaire aide les personnes dans le besoin grâce à notre solidarité. 

 

 

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Arthur

Le Secours Populaire est venu nous expliquer des choses sur eux. Le Secours Populaire aident les gens qui n'ont pas beaucoup d'argent. Il leur donne des habits et à manger. (...) A la fin, ils nous ont donné un stylo à bille bleu ou noir. 

 

Angèle 

(...) Le Secours Populaire est aussi un moyen d'aider les gens en leur donnant envie de trouver un travail. les bénévoles aident les SDF à trouver un logement ou il leur redonnent le goût de travailler. (Visite du château) Au premier étage, il y a le bureau où les gens peuvent parler de leur situation sans que d'autres personnes n'écoutent. (...) Et au dernier étage, (...) il y a aussi d'autres bureaux pour tout organiser. Les bénévoles s'y rassemblent. Ensuite nous sommes repartis à l'école. 

 

Clémence

(...) On a vu des dames qui trient des habits et après c'est parti pour la boutique. Aussi, on a vu des boîtes de conserve, de la nourriture. (...) On a vu une salle privée où on parle que des choses privées. Et on le dit à personne. (...)

 

Miriame

(...) Deux femmes sont venues nous parler du Secours Populaire et de la solidarité. Ensuite nous nous sommes habillés puis nous sommes partis au Secours Populaire. (...) Maintenant, nous montons au premier étage. Il y a la pièce où des dames triaient des vêtements, et enfin le bureau où ils veulent parler de leur histoire, de leur vie privée. Le troisième étage était rempli de fournitures scolaires, de poupées recyclées et le bureau où tout le monde parlait en privé avec les bénévoles. (...)

 

 

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Driss

Mardi 21 novembre 2017, chez la classe de M. Marchand, deux dames du Secours Populaire sont venues pour nous parler de l'association. (...) Quand on était en classe, j'ai trouvé que les dames étaient très gentilles. Et j'ai adoré le château. Ils font du très bon travail. J'espère qu'ils continuent comme ça. 

 

Walid

(...) Ces deux dames sont à la retraite. Elles nous ont expliqué qu'elles recevaient des pauvres, des gens qui sont au chômage et nous ont fait visiter le château. (...) Au premier étage, il y avait le bureau d'accueil pour expliquer leur situation et il y avait un chien.  Une cabane à livres sera bientôt construite. (...) A la fin, une dame du Secours Populaire nous a donné un stylo bleu. 

 

Adrien

Le Secours Populaire est une association pour les personnes dans le besoin. (...) Il est important d'aider l'association car beaucoup de personnes en ont besoin. Des personnes créent des collectes, des dons dans le magasin du Secours Populaire. 

 

Emma

(...) Le Secours Populaire est une équipe de bénévoles qui viennent en aide aux personnes les plus démunies, en leur donnant des dons de la part de la population et des grandes surfaces, comme nourriture, vêtements, jouets et affaires scolaires. Nous sommes allés visiter le château du Secours Populaire. (...) Au dernier étage, les bénévoles recoiffent et remettent en état des poupons et des barbie, et aussi des fournitures scolaires. Ce fut très intéressant. 

 

Marion

Je vais vous expliquer ma matinée en deux parties : la première expliquera l'intervention de deux bénévoles dans notre classe, et la deuxième, notre visite dans le château du Secours Populaire. 

Le mardi 21 novembre 2017, nous avons eu l'intervention de deux bénévoles du Secours Populaire Français qui nous ont parlé de la solidarité et de l'organisation de l'association. Celle-ci vient en aide aux personnes en difficulté financière. Elles nous ont expliqué qu'elles allaient à la banque alimentaire pour des aliments que les gens pouvaient ensuite venir chercher. Elles distribuent aussi des produits d'hygiène et des habits pour enfants et adultes. Il y a aussi des SDF qui, grâce au Secours Populaire, sont devenus bénévoles et à leur tour ont aidé les autres.

Nous sommes allés ensuite dans le château qui comprend au rez-de-chaussée : la réserve, une cuisine pour que les gens qui arrivent, puissent prendre un café, discuter et prendre un petit gâteau, une boutique pour les habits des adultes, et, à côté, il y a une pièce pour les enfants. 

Au premier étage (un endroit beaucoup plus calme), il y a le bureau pour que les gens puissent discuter de la cause pour laquelle ils viennent ici. On trouve aussi le triage (habits) et le coin des livres. 

Pour finir, le deuxième étage (le grenier) est le lieu où les poupées sont réparées et où se situent les bureaux de straté gie (organisation de l'association). 

 

 

 

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Histoire du Secours Populaire

 

Sa naissance sous ce nom date de 1945, après la seconde guerre mondiale. Dans l’esprit de la déclaration Universelle des Droits de l’Homme, l’association soutient les personnes victimes d’injustice sociale, de calamités naturelles de misère, de faim de sous-développement de conflits armés, en France et aussi dans le monde.

En 2016, le SPF a aidé plus de 3 millions de personnes grâce à ses 80.000 bénévoles et ses plus de 1.100.000 donateurs (plus de 25 millions d’euros pour cette année-là).

Le SPF a un budget annuel de plus de 300 millions d’euros. C’est la troisième association française après la Croix-Rouge Française et le Secours Catholique. Mais c’est le premier réseau de bénévoles en France.

Dans l’ensemble du pays, cela représenté 98 fédérations et 658 comités dont celui de Quétigny.

 

En fait, son histoire remonte à bien plus longtemps. En effet, dés 1923, naît le Secours Rouge International qui regroupent des pacifistes mobilisées pour venir au secours des veuves de la première guerre mondiale. L’association est aussi engagée contre la montée des dictatures en Italie et en Allemagne. Elle s’opposera même à l’exécution de Sacco et Vanzetti aux USA.

 

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30 mai 1927 - Manifestation à Bruxelles du Secours Rouge pour Sacco et Vanzetti

 

A partir de la crise de 1929 et la Grande Dépression qui a touché aussi l’Europe, le Secours Rouge développe des activités pour les enfants, des colonies et des aides aux enfants de chômeurs.

En 1936, les fondateurs affirment leur volonté de réunir des gens « de toutes opinions, de croyance et de non-croyance ». L’association change de  nom et devient le Secours Populaire de France et des Colonies (A cette époque, la France occupait des territoires un peu partout dans le monde).

 

Le SPFC participe à la lutte contre l’occupation allemande, entre autres en août 1944, où il contribue à la libération du ministère de la justice, place Vendôme à Paris, ainsi que les entrepôts de la gare. Le SPFC s’occupera alors des prisonniers de guerre et des enfants.

Le 15 novembre 1945, le Secours Populaire Français est créé suite à la fusion du Secours Populaire et des Colonies et de l’ANVN, Association Nationale des Victimes du Nazisme.

L’association est alors composée de beaucoup de femmes et d’hommes qui ont connu la déportation, les camps de concentration, les prisons, ou la vie clandestine pendant la Seconde Guerre Mondiale.

 

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2 décembre 1959 -Rupture du barrage de Malpasset

 

A la fin des années cinquante, le SPF (comme d’autres associations d’aide) est confrontée à des défis de grande ampleur provoqués par les catastrophes et la misère sociale (rupture du barrage de Malpasset, tremblement de terre à Agadir, les hivers terribles, etc…), mais aussi par les victimes des dictatures en Espagne, en Grèce, au Chili. Des artistes célèbres s’engagent aux côtés du SPF pour aider tous ces gens. Parmi eux, on trouve Georges Brassens,  Jean Ferrat, Julien Clerc, Juliette Gréco, Maxime Le Forestier, Colette Magny, Yves Montand, Mouloudji, Georges Moustaki, Serge Reggiani, Francesca Solleville, Anne Sylvestre. Ils enregistrent un disque en décembre 1977. Sa vente permettra de distribuer plus d’un million de repas dans les cantines populaires. En 1977, le SPF aura reversé au Chili l’équivalent de 4 millions d’euros. Ce qui s’est passé là, servira de méthode pour les opérations futures du SPF : aides aux mineurs  suite aux fermetures des houillères, récupération des surplus agricoles (méthode qui inspirera les Restos du Cœur).

 

 

 

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En 1976 apparaît le Père Noël Vert, couleur d’espoir. Ce sera le début des collectes et des distributions de jouets pour les enfants des familles démunies.

En 1979, le SPF organisa sa première « Journée des Oubliés des Vacances ». Ce sont des centaines puis des milliers de familles et d’enfants qui, au fil du temps, vont découvrir la mer durant les grandes vacances.

 

 

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Au fil des années, le Secours Populaire devient l’une des principales associations de lutte contre la précarité et l’exclusion. Des permanences se créent, aussi des points jeunes, des lieux d’écoute et d’aide face à la désespérance. L’association innove en favorisant la sortie de l’assistanat par le bénévolat.

Le magazine Convergence fait ses premiers pas.

Le travail du SPF auprès des enfants lui vaut d’être agréée association nationale d’éducation populaire le 10 janvier 1983 et reconnue d’utilité publique le 12 mars 1985. 

 

 

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« Tout ce qui est humain est nôtre », telle est sa devise. Le Secours Populaire a considérablement évolué depuis le début du XXIème siècle. De nombreuses personnalités de la vie publique sont venus soutenir les campagnes du SPF, comme Harry Roselmack, le journaliste, Jamel Debbouze, Anne Roumanoff, Mylène Demongeot, Philippe Candeloro, Daniel Prévost, Robin Renucci, Maud Fontenoy, Grand Corps Malade, Virginie Lemoine, Sophie Aram, Jean-Louis Aubert (ex-Téléphone), Yann Barthès, Michel Boujenah, Josiane Balasko, Francis Cabrel, Matthieu Chedid, Sophie Davant, Catherine Deneuve, Nicolas Sirkis (groupe Indochine), Nicolas et Luka Karabatic (handballeurs), Titouan Lamazou (marin), Pascal Légitimus, M Pokora et bien d’autres encore comme Bourvil en son temps…

 

 

Galerie-Photos

 


01/01/2018
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Atelier-Philo - La violence en débat - Classe de CM2

 

 

 

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Atelier – Philo

Débat sur la violence

18 décembre 2017

 

 

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Suite à un conflit dans la cour de récréation, la classe de CM2 a organisé un débat sur le thème de la violence, ses formes, sa signification, ses raisons et les moyens de l’éviter.

L’organisation de la classe a été modifiée afin que tout le monde puisse se voir. Les tables ont été placées en forme de grand rectangle. Chaque élève avait de quoi prendre des notes pour écrire ce qu’il voulait exprimer et se rappeler des interventions de camarades considérées comme intéressantes.

 

Ce débat était présidé par Miriame qui donnait la parole, avec Clémence comme secrétaire qui notait les prénoms de ceux qui voulaient intervenir. Chaque élève (comme l’enseignant d’ailleurs) ne pouvait intervenir qu’après avoir été appelé par la présidente de séance. Pour l’enseignant, son droit d’intervenir hors appel de la présidente consistait à rappeler si nécessaire les enfants à l’écoute de celui ou celle qui était appelé à parler par la présidente.

Ce principe garantissait la liberté de chacune des interventions et l’écoute de tous. Si quelqu’un n’était pas d’accord avec ce qui avait été dit, il/elle devait s’inscrire pour donner les arguments qu’il/elle opposait à l’intervenant en question. C’est aussi pour cette raison qu’il était important de noter ce que l’on voulait exprimer, car on pouvait bien évidemment être appelé par la présidente après d’autres personnes qui s’étaient inscrites auparavant.

La secrétaire faisait un signe de la main pour indiquer à celle ou celui qui voulait intervenir que son nom était écrit sur la feuille et qu’il n’avait plus qu’à attendre que la présidente l’appelle.

Ce débat de 50 minutes a donné lieu à environ 75 interventions.

20 élèves sur 25 ont demandé la parole au moins une fois, jusqu’à 8 fois pour les plus demandeurs.

 

 

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Pour ce qui est du contenu de ce débat, il a été divisé en trois parties :

  1. Qu’appelle-t-on la violence ? Quelles sont ses formes ?
  2. Pourquoi les humains ont-ils des pratiques violentes alors qu’ils savent pertinemment que cela fait mal et peut même être très dangereux ?
  3. Que peut-on faire pour empêcher la violence ? Quelles sont les autres voies de résolution de conflit ?

 

 

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Driss a été le premier à intervenir. Il a expliqué que les insultes et les menaces, c’étaient des formes de violence. Pour Hugo, ce sont des gens malades dans leur tête. Walid a rappelé que s’il y a violence, il y a forcément des victimes. Elina a évoqué le problème des enfants battus dans leur famille, qu’on n’en parle pas assez parce que personne ne le sait. Yann a parlé des attentats comme forme grave de violence. Hugo a rajouté que ces attentats tuaient beaucoup de gens, que leurs auteurs souvent se suicidaient en pensant qu’ils iraient au paradis grâce à leur acte, ce qu’Hugo considère comme faux.

Pour Calvin, la violence peut être due à la jalousie ou à la vengeance. Marion a rapporté les faits historiques des camps de concentration où des millions de juifs ont été exterminés pour des raisons religieuses. Elle a précisé que chacun doit être libre de pratiquer sa religion quelle qu’elle soit.

Yann est revenu sur des faits divers où des parents tuent leurs enfants avant de se suicider.

Arthur s’est posé la question de savoir pourquoi les gens aiment insulter. Sara est intervenue pour dire que les insultes ne servaient à rien.

Walid a évoqué ceux qui tuent pour de l’argent alors qu’Angèle a expliqué ce qu’est la discrimination entre hommes et femmes et les violences que cela suscite.

 

 

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Hugo a parlé du racisme et expliqué que nous étions tous de la même espèce.

Face à tout cela, Yann a ajouté que ceux qui tuent, les plus souvent, ne veulent pas être tué comme un droit qu’ils se donnent sans le donner aux autres. Marion a évoqué la violence involontaire due à des personnes souffrant de maladies.

Hugo a parlé du harcèlement (un groupe contre une personne), « ça peut aller jusqu’au suicide ». Pour Elina, « on naît ensemble, on meurt ensemble ; il faut aider les autres. »

Pour Léo-Paul, la violence c’est l’expression des « déprimés de la vie. »

 

 

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Ethan est entré dans le domaine plus large de la violence liée aux décisions des présidents ou des rois, ceux qui décident des guerres et donc de la violence. Arthur, Yann et Walid se sont dit d’accord avec Ethan. Walid est même revenu sur ce sujet  en parlant des dirigeants nord-coréens et plus généralement des peuples qui ne s’aiment pas et qui se font la guerre. L’enseignant a précisé que les guerres étaient surtout dues à des intérêts de conquête (territoire à prendre à un autre peuple), d’argent aussi (puisque souvent les guerres permettent à un petit nombre de personnes de s’enrichir.  Imade a parlé de la volonté de guerre pour vendre des armes), et, pour reprendre l’idée de Walid, de religion ou de culture quand certains considèrent qu’ils détiennent la vérité et que les autres ont tort, en clair l’intolérance. Yann a même expliqué qu’Hitler voulait tuer pour rien tandis qu’Angèle a parlé de sa cruauté. Donald Trump a aussi été évoqué dans la discussion sur le sujet de la Corée du Nord et des missiles. 

 

 

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Ce problème du mépris de l’autre au niveau collectif, on le retrouve au niveau individuel, même dans les cours d’école. Les petits conflits trouvent aussi leurs origines pour des raisons semblables d’intérêts des uns face à ceux des autres (une partie de la cour pour jouer, la volonté de montrer qu’on est plus forts que les autres, une volonté de domination ou d’appropriation de ce qui appartient à l’autre, à défaut d’argent, des billes, des goûters ou autres choses de ce type.

Au sujet des guerres, Hugo a expliqué que certaines d’entre elles ont eu lieu pour des raisons défensives, pour que les habitants se libèrent de ceux qui s’étaient approprié leur territoire. La résistance française pendant la seconde guerre mondiale fait partie de ces exemples. 

 

 

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Driss a alors exprimé l’idée qu’un monde sans violence serait « trop bien ». Jihad pense qu’on doit se respecter. Adrien a expliqué que nous ne sommes pas « au pays des Bisounours ». Hugo est revenu sur le sujet en disant que ce serait pas mal de vivre dans un tel pays, où « tout irait bien ». Léo-Paul a signifié également son désaccord avec Adrien puis ajouté que ce serait pas mal de vivre dans un monde sans guerre, on serait en paix. 

Elina pense qu’en cas de violence, il faut appeler la police comme Théo.

Jihad a précisé que tuer, c’est devenir un meurtrier.

 

 

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Théo est alors intervenu sur le thème des animaux qui sont tués soit pour être mangés, soit par des braconniers, ce qui a suscité un vif débat entre ceux qui pensent qu’il faut bien tuer des animaux pour manger puisque l’humain mange de la viande (Hugo en particulier) et ceux qui pensent qu’on peut remplacer les protéines animales par des protéines végétales (Calvin entre autres). Léo-Paul  a exprimé son accord avec Calvin en précisant l’idée des protéines sans viande.

Adel a exprimé son accord avec Théo en expliquant que les humains peuvent survivre grâce aux animaux. Ce thème s’est poursuivi sur l’idée de la différence entre tuer pour le plaisir (intervention d’Imade et soutien de Clara) et tuer par besoin alimentaire. Calvin a parlé des personnes qui tuent des animaux sauvages pour avoir des trophées. Marion a expliqué que la violence directe (chasse) ou indirecte (pollution, destruction de l’habitat animal et dérèglement climatique) accélère la disparition de nombreuses espèces animales que « nos enfants ne verront pas ».

Ethan a ajouté que certains animaux tuent pour rien. Scientifiquement, il semblerait que cela soit vrai pour très peu d’espèces, et dans des cas précis. Mais la majorité des espèces animales en tuent d’autres par nécessité (se nourrir) et ce qui est sûr, en dehors de l’être humain, jamais les espèces animales n’ont été responsables de la disparation complète de l’une d’entre elles.

 

 

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Puis il fut question du racket et de l’alcool, de formes de violence que l’on retrouve dans la rue. Plusieurs exemples ont été donnés comme les défis de bandes pour tuer quelqu’un au hasard (intervention de Calvin), comme le manque de contrôle de soi après avoir trop bu (Sara a signifié son accord avec Walid puis a précisément dit : « Je vous déconseille de devenir saoul car on fait de la violence. »). Arthur est d’accord avec Calvin sur ce sujet et pense qu’on peut se lancer des défis mais pas violents et pas dangereux, qu’il faut avoir une vie saine.

Imade s’est exprimé sur des exemples, très rares, de personnes qui veulent crever les pneus des voitures des enseignants. Le maître de la classe ne s’en est pas inquiété outre mesure.

 

 

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Un autre sujet a été abordé par Angèle, celui des violences liées aux différences corporelles. Elle a expliqué que les moqueries étaient une forme de violence et que chacun devait « se respecter même si on n’est pas pareils ». Sara ajoute que la violence, ça peut être des mots qui blessent, même entre amis, aussi la violence physique. « Il faut arrêter ça ». Angèle ajoute qu’en cas de problème avec ses amis, on peut se respecter et vivre en paix, au final on peut s’aimer.

 

 

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Enfin il fut question des jeux vidéo, sujet amené par Driss qui considère que ce peut être un bon défoulement. Comme pour le sujet sur les animaux, cela a alimenté un débat animé. Calvin a donné l’exemple d’un petit garçon qui s’est jeté par la fenêtre suite à un jeu vidéo. Imade considère qu’en plus des jeux vidéo, le laser-game aussi est un jeu violent. Plusieurs élèves expriment leur accord sur ce point (Kenza, Sara, et Marion). Elina propose plutôt de regarder des dessins animés comme ceux de Walt Disney, Mickey par exemple. Marion précise que sur des sites Internet, des youtubeurs tiennent des propos violents.

Pour Driss, ces jeux sont dangereux seulement en partie. Il faudrait pouvoir y jouer seulement une heure par jour. L’enseignant intervient pour élargir le débat des jeux vidéo à l’ensemble des écrans qui, quand ils sont utilisés pour des jeux violents sur de longues durées, peuvent avoir un impact important sur le comportement des enfants comme des adultes. Et surtout, il précise que le débordement d’énergie est naturel pour tout le monde, que dans l’antiquité, le défoulement, c’étaient les jeux du cirque avec toute la cruauté que cela représentait, avec toujours la mort comme finalité. A présent, ce débordement d’énergie peut se faire dans des stades, avec des règles et pas de violence ni de mort (au moins, c’est le principe, pas toujours respecté). Ça s’appelle la pratique sportive de compétition comme il existe celle sans compétition ans laquelle chacun peut trouver une source de défoulement sans que cela ne provoque de violence.

 

 

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Le débat s’est terminé par deux interventions de Miriame et de Yann. Pour l’une, les sorties en boîte de nuit peuvent occasionner des accidents et des morts ; pour le second, suite à une question justement de Miriam « Comment naissent les guerres ? », il a expliqué qu’elles apparaissaient pour une question de territoire.

 

Quant aux façons de répondre autrement que par la violence, les réponses ont été difficiles à trouver d'emblée, surtout parce que les enfants avaient beaucoup de choses à dire sur ce qu'ils voyaient de leur environnement proche ou éloigné.  

 

Ce très riche débat n’a donc pas pu permettre de répondre à toutes les questions d’une part en raison du temps limité puis parfois de la complexité des sujets abordés. Mais les débats qui suivront en 2018 reviendront de toute évidence sur certains des points discutés ce jour (comme les réponses pacifiques à la violence) tant les sujets se croisent.  

 

Six autres débats sont prévus d'ici la fin juin 2018. Le blog de l'école s'en fera bien sûr l'écho. 

 

 

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Et maintenant les commentaires directs des enfants-débatteurs...

 

Léo-Paul

(...) Ce débat parlait des guerres, de la violence etc... On a parlé de pourquoi les gens étaient meurtriers, les différentes formes de violence (insultes, coups...), comment se créaient les guerres, sur qui ou sur quoi les gens faisaient de la violence... A la suite de ce débat, nous avons voté d'autres thèmes de débat, donc un débat par mois. 

 

Elina

Tout a commencé un lundi 18 décembre en début d'après-midi. les chaises et les tables étaient positionnées en rectangle. Il y avait aussi une secrétaire (Clémence) et le cheffe de séance (Miriame). Nous on devait lever la main et clémence devait écrire nos noms. Dès qu'elle avait fini, elle nous faisait un signe avec la main. Ensuite Miriame nous interrogeait un par un. Exemple : "Il y a des présidents qui veulent la guerre". "S'il n'y avait plus de vaches sur Terre, on n'aurait plus de lait, ni de steak, en gros tous les produits laitiers." J'avais sorti la vache de l'humanité.

 

Hugo

(...) Nous avons parlé de la violence, du harcèlement, des la guerre, des animaux, du racisme. Tout cela a duré 45 minutes.

 

Driss

Le lundi 18 décembre 2017, dans la classe de M. Marchand, nous avons parlé des guerres et de la violence. La classe a été organisée en rectangle. Tout le monde était très sérieux. Il s'est dit qu'il y a plusieurs sortes de violence. Il y a la violence verbale et la violence physique. Il s'est dit que la violence verbale est aussi blessante que la violence physique. J'ai adoré. J'ai envie de recommencer. 

 

Ambrine

(...) Walid a dit que dans la violence, il y a une victime. Yann a dit que dans la violence, il y a aussi des attentats. Driss a dit que la violence, ce n'est pas que les coups et les insultes. Jihad a dit : "Je ne sais pas pourquoi les hommes se tuent entre eux". Moi, j'ai bien aimé le débat parce que chacun a donné son avis. 

 

Jihad

la violence est l'utilisation de la force ou du pouvoir, physique ou psychique, pour contraindre, dominer, tuer détruire ou endommager. Elle implique des coups, des blessures, de la souffrance ou encore la destruction de biens humains et d'éléments naturels. Selon l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé), la violence est l'utilisation de menaces à l'encontre des autres ou de soi-même, contre un groupe ou une communauté, ce qui entraîne ou risque fortement d'entraîner un traumatisme, des dommages physiques, psychologiques, des problèmes de développement ou de décès. 

Pour moi, la violence peut-être partout visible et invisible. On peut être violent sans s'en rendre compte, par exemple se moquer de quelqu'un sur son physique pour faire rire les autres. Eh bien, ces rires peuvent être violents à entendre. 

 

Ethan

(...) La violence est une forme de menace envers les autres. Il y a différentes formes de violence, la violence physique (les coups, les guerres), la violence morale (les insultes)

 

Imade

1/ Organisation

Pour mettre en place le débat, nous avons tout d'abord réaménagé la classe en disposant nos tables en rectangle afin de pouvoir tous nous voir et de mieux nous entendre. Le maître a attribué des rôles aux élèves volontaires : un(e) président(e) de séance dont la rôle était de distribuer la parole (Miriame), un(e) secrétaire qui devait noter les prénoms des élèves qui voulaient intervenir pendant le débat ainsi que l'ordre d'intervention de ces derniers. Clémence a été désignée pour jouer ce rôle. Elle devait donner cette liste à Miriame. Une règle a été établie : nous devons lever la main pour que Clémence nous note. 

2/ Le débat

Nous avons parlé de plusieurs sujets. 

- Qu'est-ce que la violence (environ 15 minutes)

- Comment  pourrait-on faire pour éviter de faire appel à la violence et régler nos conflits au sein des élèves d'une manière plus sereine. 

Nous avons dit que la violence ne peut pas être que des coups. Des mots peuvent aussi blesser. La violence, ce n'est pas qu'entre humains, mais aussi envers les animaux car nous ne sommes pas obligés de les tuer. Nous pouvons trouver des protéines dans d'autres aliments. Pour régler ça autrement, il faut éviter de trop regarder des dessins animés trop violents ou des jeux violents. Il est toujours possible de s'arranger. 

 

Naoufel

La violence, ce n'est pas que des coups mais c'est aussi des insultes. Il y a a des victimes des cette violence qui ressentent les coups. Les gens peuvent être tués ou blessés par des armes comme les kalashs ou les machettes. Les hommes peuvent être violents pour plusieurs raisons, comme pour gagner de l'argent, pour se venger, pour faire les malins parce qu'ils ont bu trop d'alcool. 

 

Brechna

Tous ensemble, nous avons mis les tables en forme de rectangle pour faire ce débat.

Nous avons fait un débat parce que dans notre classe, il y a toujours des histoires de bagarres, enfin tout ça, bref...

Maintenant les propositions des des élèves : Walid a dit que dans la violence, il y a toujours des victimes. Il est d'accord avec Ethan, parce qu'il y a un président (nord-coréen) qui fait sacrifier son pays. 

 

 

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Marion 

le lundi 18 décembre, nous avons fait un débat sur la violence. Pour que l'on se voie tous, nous avons mis les tables en rectangle et le maître a choisi une présidente et un secrétaire. La secrétaire était Clémence, elle était chargée d'écrire sur une feuille les noms des personnes qui levaient la main. La présidente devait les appeler. Nous nous sommes posé les questions suivantes : qu'est-ce que la violence ? Comment pouvons nous faire pour arrêter ceci ?Nous avons aussi dit que la violence, ce n'est pas que des coups, c'est aussi les insultes. Il y a beaucoup de violence à cause des religions. Il y a aussi le braconnage et les réseaux sociaux qui incitent à blesser ou à tuer. 

 

Yann

Le lundi 18 décembre, nous avons mis les tables en rectangle pour faire un débat sur la violence. La violence, ce n'est pas qu'avec les coups . C'est aussi les insultes. Il y a des présidents qui veulent faire la guerre. 

Comment s'est créée la guerre ? La guerre s'est créée parce que les présidents  voulaient plus de territoires et du coup, ça a causé des guerres. 

Mon sentiment : J'ai trouvé que c'était plutôt cool de parler de ça.  

 

Miriame

Le lunid 18 décembre, nous avons fait un débat sur la guerre, les disputes. Il y avait une directrice qui s'appelait Miriame et une assistante qui s'appelait Clémence. . Avant de prendre la parole, il fallait lever la main et elle vous inscrivait. Ensuite, la directrice donnait la parole aux élèves. Puis on a parlé des présidents qui font la guerre comme Hitler ou d'autres. Et on a parlé du braconnage et des animaux tués. Ce n'est pas bien. Oui, mais on mange presque tous les jours de la viande. On a parlé de tout ça. 

 

Kenza

(...) Nous avons positionné la classe en rectangle pour que tous les élèves se voient. Moi, je trouve que la violence ne sert à rien. le monde serait mieux sans les coups ou les insultes. La violence, c'est aussi les menaces, des mots méchants sur les corps des personnes. Il y a la religion aussi. Ils tapent beaucoup de personnes parce qu'elles n'ont pas la même religion. 

 

Angèle

(...) Dans le débat, nous avons expliqué qu'il y a plusieurs formes de violence. la violence, ce n'est pas que des coups, il y a aussi les insultes qui peuvent blesser les gens. Certaines personnes se font taper ou insulter à cause de leur religion, d'autres sont victimes de violence en raison de leur physique. Le racisme et le harcèlement peuvent fire beaucoup de mal aux gens alors qu'on est tous de la même espèce. Même les animaux se font tuer parfois sans raison alors que nous avons besoin d'eux pour survivre. Nous devons les respecter comme toute personne. 

Dans certains pays, des dictateurs veulent la guerre et sont très cruels avec leur peuple. Les personnes qui sont maltraitées peuvent reproduire la violence avec les autres. Les réseaux sociaux peuvent aussi être dangereux : les insultes, le harcèlement, des gens mal intentionnés proposent des rendez-vous aux adolescents ou aux enfants. Il y a aussi des gens qui croient que la vie est un jeu vidéo où on ne meurt jamais. Ils sont violents avec les autres. Ils pensent qu'il n'y a pas de conséquences, que personne ne souffre, alors que c'st le contraire. Il ne faut pas faire aux autres quelque chose qu'on n'aimerait pas que l'on nous fasse. ARRÊTONS LA VIOLENCE ET VIVONS DANS LA PAIX !

 

Adrien

La violence peut être physiquement comme oralement. La violence est permanente sur Terre, animaux comme humains. Pourquoi autant de violence ? La violence est une action par laquelle la personne tente d'établir un rapport de force avec ne autre personne. La violence ne donne pas d'importance aux besoins et aux émotions de l'autre. la personne utilisant des comportements violents, force l'autre à agir contre son gré sans respecter ses droits. (...) La violence n'est pas une caractéristique de l'individu, mais plutôt un moyen utilisé pour atteindre ses buts. Voilà pourquoi on parle d'un individu utilisant des comportements violents et non une personne violente. Il est important de distinguer la violence de la colère. Contrairement à la violence qui est une action, la colère est une émotion. 

 

Clémence

(...) C'était intéressant ce qu'a dit Imade , les jeux vidéo ce n'est pas bien parce que les personnes peuvent reproduire ça. Driss a dit qu'avec les jeux vidéo, on peut se défouler. Elina a dit que, si on tuait les animaux, on n'aurait presque plus de nourriture. Elle a pris l'exemple avec la vache. Si il n'y a plus de vaches, il n'y a plus de fromage ni de lait. 

 

Adel

(...) Nous avons pris une feuille de classeur et un stylo bleu et nous avons donné des exemples de violence : la violence, c'est les insultes, le racisme, et il y a toujours des victimes. Théo a fait une bonne remarque en disant que c'était mal de tuer les animaux pour rien. Et aussi, la violence ne résout rien. 

 

Emma

Lundi 18 décembre 2017, nous avons fait un débat sur la violence et la guerre. Pour débattre de ces deux sujets, nous avons réorganisé la classe en installant les tables en rectangle. Ensuite nous avons élu une présidente (Miriame) puis une secrétaire (Clémence), deux élèves de la classe. Pour parler, on devait lever la main et Clémence s'inscrivait notre prénom, Miriame nous appelait pour que l'on s'exprime. Chacun de nous avons donné des exemples sur la violence et la guerre, comme la violence des adultes sur les enfants, la jalousie, les meurtres, les hommes qui frappent leurs femmes... La violence existe aussi chez les animaux, ainsi que la violence faite sur les Juifs pendant la seconde guerre mondiale lorsqu'on les envoyait en camp de concentration... les guerres de religion... je pense qu'il faudrait limiter les jeux vidéos ainsi que certains films dus à leur violence et sur les réseaux sociaux !

 

Sara

(...) Il fallait attendre que la présidente nous appelle. Nous avons parlé de la violence. C'était vraiment bien. Même le maître n'avait pas le droit de parler sans s'inscrire. Nous avons pu dire ce qu'on pensait. Nous aussi, on a eu une feuille pour écrire les phrases que les autres ont dit, celles qui nous intéressaient d'écrire et celles qu'on voulait dire. 

 

Walid 

(...) Walid disait des choses intéressantes comme l'histoire des victimes, des présidents. Et, à chaque fois, le maître levait la main et disait des choses intéressantes des élèves. Et après, le débat s'est terminé.

 

Clara

(...) Pour finir, voici quelques phrases dites par les élèves. La violence, ce n'est pas que des coups, mais aussi des mots (Driss). On tape les gens à cause des religions (Angèle). On naît ensemble, on meurt ensemble (Elina). Un président chinois interdit de quitter le pays (Walid). La violence de maintenant est horrible, mais dans le passé, c'est ça qui nous a fait la paix (Hugo). 

 

 

et dans quelques jours, les derniers témoignages de Calvin, Théo et Arthur...

 

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La classe de CM2 à la fin d'une séance de course d'orientation - Novembre 2017

 

 

 

 


24/12/2017
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Arts visuels - CM2 - Portraits colorisés sur fond couleur

Arts visuels - CM2 - Portraits colorisés sur fond couleur

Décembre 2017

 

 

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Ce travail a pour origine l'utilisation des mêmes portraits noir et blanc qui avaient servi dans le cadre du travail d'arts visuels en CM1-CM2 de M. Sourrieu, création qui consistait à découper des bandes d'une photo noir et blanc pour les recoller et en donner un effet de visage derrière une grille, un portrait décalé. 

voir article :  Arts visuels - Portraits découpés - Classe de M. Sourrieu - Automne 2017

 

 

Ici, ces mêmes visages de départ ont été colorisés à la main, au crayon ou au feutre, comme pour en donner un effet peinture, proche des retouches numériques d'une image retravaillée avec Photo Filtre en format postérisé. 

Puis, après découpage, ils ont été collés sur un fond couleur qui les met en valeur, en contraste ou en complément de couleur. 

 

 

Cela donne un résultat entre Pop Art et dessin de visage qui fait oublier la photo.  

 

 

Vous trouverez juste au-dessous une galerie-photos de ces travaux d'enfants

 

 

 


06/12/2017
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Créations photographiques avec Photo Filtre - CM2 - APC - Novembre 2017

Créations photographiques avec Photo Filtre - CM2 - APC - Novembre 2017

 

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Les élèves de CM2 de l'école des Cèdres participent à un atelier de création photographique dans le cadre des APC  le lundi soir. 

 

Après un travail de cadrage et de prise de vue dans le parc des Cèdres et la cour de l'école, ils ont retravaillé les clichés avec Photo Filtre pour faire apparaître le paysage scolaire d'une façon étonnante, voire déroutante.

 

Voici donc l'école, sa cour et son univers scolaire comme vous ne l'avez jamais vue...

 

 

 

Galerie-Photos

 

 

 

Lien direct avec l'album-photos

Création Photographique - CM2 - Novembre 2017

 

 

 

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13/11/2017
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Course d'orientation 2017 - Reportage photo de Marion G., élève de la classe de CM2

Course d'orientation - Novembre 2017

Reportage photos de Marion G., élève de la classe CM2

 

 

 

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Marion G., élève de la classe de CM2, se remettant d'une opération, était exempte d'activité physique. Une belle occasion pour qu'elle fasse un reportage photos sur la course d'orientation, une initiation des élèves de la classe par les étudiants professeurs de l'UFR STAPS. 

 

 

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Voici donc un peu plus d'une vingtaine de clichés de notre jeune reporter, de l'échauffement au travail lui-même lors de la séance du 7 novembre 2017.

 

Des images pleines de spontanéité à l'image de ce reportage décidé au dernier moment. 

 

Le bonheur était devant et derrière l'appareil-photo...

 

 

 

Galerie d'images

 

 Photos de Marion G., élève de CM2

 

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L'album-photos en diaporama

 

 

 

 

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09/11/2017
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Course d'orientation - CM2 - avec les étudiants-professeurs du STAPS

Course d'orientation

Classe de CM2 - avec les étudiants-professeurs de l'UFR-STAPS

 

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Comme tous les ans, dans le cadre des stages pour les étudiants-professeurs de l'UFR-STAPS (Université de Dijon), les élèves de l'école des Cèdres bénéficient de cours de pratique sportive encadrés par 4 à 6 jeunes adultes. 

Pour les CE1-CE2 et les CM1-CM2, il s'agit de jeu d'opposition ou des jeux de ballon dans le gymnase ; pour les CE2-CM1, il est question d'acrosport dans la salle polyvalente de l'école. Et, pour les deux autres classes, les CP et les CM2, c'st de la course d'orientation dans le parc des Cèdres. 

Si pour les jeunes professeurs stagiaires, ce travail avec des enfants de primaire s'inscrit dans le cursus obligatoire des études, pour les élèves, c'est une chance de profiter d'une approche différente du sport, tout en s'inscrivant dans les projets des classe et de l'école. 

 

Voici quelques photos de course d'orientation avec les élèves de CM2 :

 

 

 

 

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21/10/2017
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