Ecole Primaire Les Cèdres Quetigny

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spectacles - musique- danse - arts


Concert Orchestre Dijon Bourgogne - Création "A mille temps" - Percussions - 7 mars 2018

Quatuor de percussions

de l'Orchestre Dijon Bourgogne

Création

"A Mille Temps"

Mercredi 7 mars 2018

 

 

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Concert-spectacle "A 1 000 temps", création 2018 de l'Orchestre Dijon Bourgogne

en coréalisation avec l'Atheneum, le Centre culturel de l'Université de Bourgogne.

Quatuor de percussions de l'ODB :

Didier Ferrière, Philippe Massacrier, Violette Amiot et Sophie Thévenard.

Sur un texte de San-Seyha

 

Les services culturelles de la ville de Quétigny ont proposé aux écoles un superbe concert du Quatuor de  percussions de l'Orchestre Dijon Bourgogne. Ce quatuor était composé de Violette Amiot, Sophie Thévenard, Didier Ferrière et Philippe Massacrier.

 

 

1000temps - Quatuor de percussions – Orchestre Dijon Bourgogne.jpg

 

 

Il s'agissait d'une création intitulée "A Mille Temps", s'inspirant de la célèbre chanson de Jacques Brel qu'on pouvait découvrir ici en percussion et accompagnement accordéon, une très belle adaptation pleine de poésie comme l'ensemble du spectacle. 

 

Les classes présentes à l'Espace Mendès-France sont parties dans un grand voyage poétique au rythme des percussions, marimba, vibraphone, caisses claires, et même une grande table, des tabourets hauts, une bouteille, une casserole, des objets de cuisines, de simples baguettes en bois et tout aussi magnifique, le corps des musiciens en guise d'instrument aux sons variés selon que le frappé se situait au niveau des mains, des cuisses ou des pieds. Ce voyage sonore extraordinaire était bercé des mots qui laissent le temps imposer sa marche, sans précipitation mais toujours dans le plaisir et la fantaisie. 

 

Si, pour certains des élèves, tout cela pouvait apparaître déconcertant car complètement déconnecté de leur monde habituel, c'était justement une belle surprise que de les emmener sur un territoire sonore inconnu où les percussions pouvaient autant évoquer la musique classique, les musiques du monde comme la samba, ou encore le tango d'Astor Piazzola, la chanson française, également le jazz. 

 

Le très beau travail des lumières complétait visuellement cet arc-en-ciel de musiques percussives qui souvent donnaient envie de frapper dans ses mains, de reprendre en choeur les mots chantés dans des phrases répétitives enjouées ou tout simplement de battre la mesure avec le pied. D'autres mélodies suaves pouvaient aussi donner envie de fermer les yeux et de se laisser bercer dans une forme de nuit courte mais apaisée. 

 

Etait-ce un concert ? Non, pas seulement.

Etait-ce une belle histoire pour petits et grands enfants ? Non, pas seulement.

Etait-ce du théâtre musical ? Non, pas vraiment. 

Etait-ce un spectacle poétique ? Non, pas seulement. 

 

C'était un peu de tout cela à la fois, et d'autres choses encore, certaines indéfinissables, juste à capter en émotions à fleur de peau. C'était un spectacle plein de sensualité musicale qui touche tous les publics.

 

Une belle découverte pour les classes de Quétigny. Un grand merci au Quatuor et au service culturel de la ville de Quétigny pour cette belle découverte.

 

 

Voici le programme interprété :

 

Jean-Sébastien Bach

Astor Piazzolla  "Libertango"

Maurice Ravel "Le tombeau de Couperin"

Modest Moussorgsky "Tableaux d'une exposition"

Medley de chansons françaises : Charles Trenet "La Mer", Jacques Brel "La Valse à Mille Temps", Edith Piaf "L"Hymne à l'Amour"

Julie Davila "Stool Pigeon"

Stomp "Extraits"

Emmanuel Séjourney "Martian Tribes"

 

 

Concert Percussions - Mars 2018 - 09.jpg

 

 


Des extraits du spectacle en vidéo

 

 

 

 

La galerie-photos du spectacle

 


07/03/2018
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Cinéma "Impression de montagne et d'eau" - Classes de CE2, CM1, CM2 - Novembre 2017

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Inviter le cinéma à l’école, au-delà de l’aspect artistique et culturel, c’est aussi permettre aux enfants de s’interroger sur le sens des images, leur fabrication, sur les techniques qui amènent le spectateur à s’émouvoir.

 

D’une certaine façon, le cinéma est un doux mensonge. On peut faire dire ce qu’on veut à une image. Il n’est pas étonnant que les états s’en soient emparés pour leur propagande, comme des groupes en ont utilisées pour symboliser une idée à défendre. Le même cliché de ce soldat américain tombant sous les balles vietnamiennes a servi autant à dénoncer l’absurdité d’une guerre d’occupation inutile pour les uns que la violence des soldats Viêt-Cong pour les autres.

 

 

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Comprendre l’image et son fonctionnement, savoir ce qui se cache derrière l’apparence est absolument nécessaire car l’image a un langage à décrypter qui permet la fabrication d’un film, comme il permet dans tous les arts  à images d’appuyer sur un point de vue ou un autre (photographie, mise en lumière des spectacles, théâtre aussi, publicités bien sûr…).

 

 

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Ceci est d’autant plus important à notre époque où les techniques liées à l’informatique permettent de falsifier aisément la vérité d’une photographie ou d’un film, des personnages ou des objets en plus en en moins, modification des formes, des couleurs, du décor etc…, bref, si on ne connaît pas le langage de l’image, d’une part on peut se laisser berner par des manipulations à but de propagande, et d’autre part, il est difficile pour un artiste, un créateur de construire une œuvre visuelle.

 

Pour des enfants, savoir lire une image, c'est aussi une forme de citoyenneté. 

 

 

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Aussi, les classes de CE2, CM1 et CM2 (Mmes Deloge-Ballot,  M. Sourrieu et M. Marchand) profitent-elles d’un programme de 3 films à découvrir pour l’année 2017-2018.

 

Le premier de ceux-ci est intitulé « Impression de montagne et d’eau ».

Il s’agit d’une série de films d’animation des studios de Shangaï.

 

 

 

 

Impression de montagne et d'eau  et autres histoires 02.jpg

 

 

En effet, en 1949, à Shanghai, en Chine, naissent les Studios des Films d’Animation qui regroupent tous les grands maîtres de l’animation, du dessin, de la bande dessinée et aussi des peintres.

Te Wei et ses amis vont, entre autres, inventer et mettre au point la technique du « lavis animé » puis le « lavis découpé », trouvant leur inspiration dans la tradition ancienne de la    calligraphie, de la peinture chinoise utilisant l’encre de Chine et l’aquarelle.

Après une interdiction entre 1965 et 1980 (période de Mao Zedong), les studios reprendront ce travail  sur le lavis, donnant ainsi naissance aux petits chefs d’œuvres d’une compilation de films d’animation présentés sous le titre « Impression de montagne et d’eau ».

Et d'abord qu’est-ce que le lavis ?

Le lavis est une technique de peinture consistant à n'utiliser qu'une seule couleur (à l’aquarelle ou à l’encre de Chine) qui sera diluée pour obtenir différentes intensités de couleur. Les Chinois utilisent également des bâtons d'encre de Chine en différentes couleurs (rouge, jaune, vert, bleu, etc.). L'utilisation de l'encre naturelle de seiche ou sépia, donne des tons bruns clairs caractéristiques des lavis anciens.

Parmi les 7 films présentés dans cette compilation, trois ont retenu notre attention en particulier : « Les singes qui veulent attraper la lune », « Impression de montagne et d’eau », « Les trois moines ». Ce sont trois exemples inspirés de la tradition et de la philosophie (pensée) chinoise.

 

 

 

IMPRESSION DE MONTAGNE ET D’EAU

 

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Chine - 1988 - 19 min - Animation - Sans paroles - Un film de Tei Wei

Prix 1988 du film d’animation de Shangai, Grand Prix 1989 du Festival d’Animation de Pékin, Prix du meilleur Court métrage 1990 du Festival de Films de Montréal, Prix du meilleur film 1992 du Festival d’Animation de Mumbai (Inde)

 

Le film utilise une technique unique au monde, mis au point en 1960 dans le film « Les têtards à la recherche de leur maman » : le lavis animé à l’encre de chine et à l’aquarelle (technique toujours tenue secrète). C’est une animation parfaite et magique qui fait oublier qu’il a fallu, pour ces 19 minutes, 20.000 clichés, et près de 12.000 peintures. Ce film rappelle dix siècles de peinture chinoise et des centaines d’œuvres de cette tradition.

 

 


"Impression de montagne et d'eau" de Tei Wei

 

 

 

Impressions d'enfants 

 

 

Je n'ai pas trop aimé le film parce qu'il n'y avait pas de couleurs et pas de paroles. Et il y avait beaucoup de musiques. (Yann)

 

C'est l'histoire d'une rencontre entre un homme et un enfant. Ils se lient d'amitié. L'enfant aide l'homme à traverser un cours d'eau à l'aide d'une pirogue. Suite à la traversée, l'homme fait un malaise et l'enfant lui porte secours. Pour le remercier, le vieil homme apprend au jeune à jouer un instrument, une sorte de cithare. Après quelque temps, ils doivent se séparer. l'enfant accompagne le vieil homme avec tristesse à la montagne et disparaît derrière la brume. (Jihad)

 

Le film parlait de la patience dans l'apprentissage, du temps qui passe, de la transmission intergénérationnelle. Au début, ça m'a paru bizarre ce silence aussi soudain, mais j'ai fini par m'habituer. (Imade)

 

C'est une animation parfaite et magique. C'est étrange parce qu'il n'y avait pas de paroles. Ca m'a fait penser aux vieux filmes en noir et blanc.  (Ambrine)

 

Je n'ai pas trop aimé ce film car il n'était pas drôle. (Théo)

 

J'ai trouvé que le film était bien parce que c'est calme. Il n'y a pas de voix et c'est silencieux. les images étaient intéressantes parce que c'est à la peinture. L'histoire m'a plu parce que le monsieur a appris à jouer d l'instrument de musique au garçon. (Adel)

 

"Impression de montagne et d'eau", je n'ai pas aimé la peinture car il n'y avait pratiquement que du noir, du noir, du noir, du noir et encore du noir. J'avais mal aux yeux à force de regarder (...) Il n'y avait pas d'action et c'était ennuyeux. Ce n'est pas comme les films de d'habitude.  (Elina)

 

C'est un film silencieux où il y a beaucoup de sons aigus et des musiques asiatiques. Les dessins ont été réalisés à l'encre noir et sont originaux car différents de ce qu'on voit habituellement à la télévision.  (Calvin)

 

Dans le film, l'homme est mort. Et avant de mourir, il offre son instrument au garçon. Puis il est parti. (Naoufel)

 

J'ai bien aimé que ce soit des aquarelles. C'est très agréable cette sensation de ralentissement. Le fait que ce soit muet mais avec de la musique ajoutait quelque chose de pacifique et c'était vraiment bien de la regarder. C'est autre chose que ce que l'on voit habituellement. (Léo-Paul)

 

J'ai bien aimé mais ce n'était pas de mon genre. Il était sans paroles. (Sara)

 

Je n'ai rien compris. le problème c'était qu'il n'y avait pas de bruit. Ce n'était pas drôle. La musique était bizarre. C'était ennuyeux. Je préfère les dessins animés et les mangas. (Adrien)

 

Je n'ai pas aimé le film. Il ne parle pas. Il n'y a pas de musique. Et aussi, la seule que j'ai aimé, c'est la barbe du monsieur.  (Walid)

 

Mon impression est qu'on entendait presque que du silence ; ça m'a fait bizarre. Il n'y avait pas beaucoup de couleurs. (Miriame)

 

J'ai trouvé le silence un peu ennuyeux. Mais ce que j'ai aimé, c'est que, malgré l'absence de la voix, on comprend l'histoire. Puis les images m'ont vraiment plu. (Brechna)

 

 

[A la fin] Ils partent tous les deux dans les montagnes, puis le monsieur dit à l'enfant qu'il doit partir. Et il lui donne son instrument. Et même si l'enfant le retient, le monsieur s'en va. (...) (Clara)

 

(...) Le garçon regarda en direction de la montagne et voit le vieux monsieur monter au ciel. (Emma)

 

L'enfant et le vieil homme partent à la montagne. le monsieur donna l'instrument de musique à l'enfant. l'enfant s'est mis à genoux et le monsieur est parti sans prévenir. L'enfant l'a cherché partout. Et c'est seulement quand il est dans la montagne loin qu'il disparaît. (Kenza)

 

 

 

LES SINGES QUI VOULAIENT ATTRAPER LA LUNE

 

 

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Chine - 1981—10 min -  Animation - Sans paroles -  un film de Zhou Keqin - Prix 1982 du Festival International du Film d’Animation pour les Enfants à Ottawa (Canada), Prix 1987du Meilleur Court métrage du Film de Bulgarie

 

Après avoir grimpé les uns sur les autres, des singes essaient d’attraper la lune. C’est alors que l’un d’entre eux , voyant le reflet de l’astre de la nuit au fond d’un puits, persuade ses amis de la capturer à la surface de l’eau. C’est une histoire adaptée d’une histoire populaire très ancienne, inspirée des pensées de Confucius.

Elle montre que toute apparence n’est pas forcément vraie, et même le plus souvent, est fausse.

La technique utilisée pour ce film, en plus du lavis, est le papier découpé, en fait ici il est déchiré et les fibres imbibées de couleur donnent l’aspect duveteux et poilu des singes. C’est aussi un jeu d’ombres chinoises.

 

 


"Les singes qui voulaient attraper la lune" de Zhou Keqin

 

 

Impressions d'enfants

 

J'ai bien aimé le film, surtout quand les singes pensent que c'est un bout de bois. Mais en fait, c'est un serpent. (Yann)

 

le film parlait de l'apparence, de la coopération et de l'égoïsme. La coopération des singes est une très bonne qualité mais en revanche leur égoïsme va même les rendre tristes. (Imade)

 

Plusieurs singes voulaient attraper la lune, mais c'était une illusion. (Hugo)

 

[A la fin] Ils n'ont plus vu la lune. Ils ont cru qu'elle n'était plus là. (...) Donc il faut se méfier de l'apparence. (Clémence)

 

Le film était drôle car les singes voulaient attraper la lune. Au début de l'histoire, ils s'entraidaient. A la fin, ils se disputaient car ils la voulaient pour eux. La moralité de l'histoire, c'est que l'égoïsme, la tromperie, sont négatives et ne servent en rien le progrès. (Calvin)

 

(Les singes) Ils pensaient que la lune, c'était un fruit. Et à la fin, ils se sont battus pour la prendre. C'était très drôle. (Sara)

 

J'ai bien aimé ce film, mais il n'y avait pas beaucoup de paroles. (Miriame)

 

(Un singe) Il prend une coquille et attrape l'eau du puits. Et il voit le reflet de la lune. Il croit l'avoir attrapée. Mais quand il le dit à ses amis, ils se battent tous pour l'avoir. Mais la coquille tombe et se casse. Le singe regarde si la lune est là, mais, quand il la voit dans le ciel, il comprend tout. (Clara)

 

(...) L'histoire montre que toute apparence n'est pas forcément vraie, et même le plus souvent, est fausse. (Emma)

 

(...) Les singes ont alors compris que la lune resterait dans le ciel pour que tout le monde puisse la voir. (Kenza)

 

 

LES TROIS MOINES

 

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Chine - 1980 - 19 min - Animation - Sans paroles - Un film de Ah Da -

Ours d’argent 1982 au 32ème Festival International du Film de Berlin, section Court Métrage, Prix d’Excellence en Animation 1981 remis par le Ministère de la Culture de Pékin

 

C’est la transposition drôle et ironique d’un ancien proverbe chinois : « Un moine porte deux seaux d’eau, deux moines portent un seul seau d’eau et quand ils sont trois, ils manquent d’eau. »

Ce court métrage est truffé de gags, d’inventions visuelles et sonores, un peu comme le cinéaste français   Jacques Tati. Il évoque l’égoïsme et l’hypocrisie des gens en général. C’est un film d’animation plus classique, à la gouache avec des musiques bouddhiques traditionnelles où se mêlent la poésie et une réflexion sur les comportements des humains. 

 

 

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Impressions d'enfants

 

"Les trois moines" était très bien. Surtout, ce qui m'a plu, c'est quand le petit était dans l'eau ; ça m'a appris qu'il faut toujours s'entraider, les unes envers les autres. Ce que j'ai moins aimé, c'est quil n'y avait pas de paroles. (Yann)

 

Ce film parlait de la coopération et de l'égoïsme. l'égoïsme des trois moines est tellement grave qu'il faut que le temple brûle pour qu'ils s'entraident. (Imade) 

 

Ce film parlai de trois moines qui ne voulaient pas aller chercher de l'eau. (Hugo)

 

Au début, il y avait un moine. Il était petit mais pas gros. Il est allé à la rivière pour chercher de l'eau. Ensuite, une autre moine est arrivé. Il était grand mais pas gros. Dés qu'il est arrivé, il a bu de l'eau puis il est partie en rechercher. le soir, ils étaient en train de prier. Le lendemain, le dernier moine est arrivé. Il était petit mais cette fois-ci il était gros. Il était tellement fatigué qu'au lieu de rejoindre les autres, il s'est baigné dans l'eau. Puis il est entré chez les moines, et il a bu toute l'eau. Après je ne me rappelle pas très bien mais je me souviens qu'il y avait le feu causé par une petite souris. Ils ont coopéré pour éteindre le feu. Résultat final, ils ont trouvé une manière d'aller chercher l'eau plus efficace. Ce dernier film, c'était le meilleur. Oh la la ! J'adore. Sublimissime. (Elina)

 

Il a suffi qu'il y ait le feu pour s'entendre. En gros, il faut toujours s'entraider. (Clémence)

 

Ce film racontait l'histoire de trois moines [bouddhistes] qui vivent dans un temple. Tous les jours, dans leur tradition religieuse, ils devaient verser de l'eau dans la vase de la statue. Ils étaient en conflit car aucun d'eux ne voulaient se désigner pour aller chercher l'eau. Ensuite leur temple a pris feu et ils se sont empressés de l'éteindre. le but de ce cours métrage est de faire comprendre au public l'importance de la solidarité. (Calvin)

 

Pour moi, c'était le meilleur des trois films. C'étaient trois moines, un petit maigre, un petit gros et un grand maigre. Au début, il y en avait un. Tout se passait bien. . Ensuite il y a eu un deuxième. Tout allait bien. Mais quand le troisième est venu, il ne faisait que de boire et il ne voulait pas aller chercher de l'eau.  Et un jour, une petite souris mangea le bout de la bougie et là, il y a eu le feu. les trois moines devaient aller chercher de l'eau. Ca a pris du temps. Quelques jours jours plus tard, les trois moines sont redevenus amis et ils se sont entraidés. Ils ont trouvé un système pour chercher l'eau chacun à leur tour.  (Sara) 

 

"Les trois moines", c'était très drôle quand le troisième est venu. (Walid)

 

(...) Ils ont créé la manivelle ; comme ça, c'est plus facile. (Miriame) 

 

(...) Un jour, une souris mange une bougie allumée et met le feu au temple, ce qui obligent les moines à s'entraider. A la fin, ils trouvent un moyen pour aller chercher de l'eau. (Clara)

 

(...) Une petite souris a mis le feu aux rideaux avec une bougie ! Du coup, les trois moines se précipitèrent chacun avec un seau d'eau pour éteindre le feu. Depuis ce jour, il n'y a plus eu de conflits entre eux. (Emma)

 

(...) Grâce à cette leçon, les trois moines ont compris qu'ils devaient mieux vivre ensemble. J'ai trouvé que c'était intéressant et calme. Mais je n'ai pas trop aimé. (Kenza)

 

 

 

 

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Avis généraux sur les trois films

 

Les trois étaient différents de ce qu'on voit d'habitude car il n'y avait pas de parole. Mon film préféré était "les trois moines".  (Angèle)

 

Ces trois films ont été en même temps drôles et donnaient une morale, ce qui m'a plu. (Imade)

 

Pour moi, je n'ai pas aimé parce qu'l n'y avait pas de son. Mais j'ai beaucoup aimé les images, les personnages en peinture et les paysages, ainsi que les couleurs... J'ai préféré "Les singes qui voulaient attraper la lune" et "Les trois moines" parce qu'il y avait plus de couleurs que "Impression de montagne et d'eau" avec ses couleurs plus sombres. (Emma)

 

 

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31/12/2017
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Fête de la Musique 2017 - Compte-rendu du concert à Mendès-France, Quétigny - 20 juin 2017

Fête de la Musique 2017

Concert à l'espace Mendès-France - Quétigny

Classes de CM1 (M. Sourrieu) et CM2 (Mme Mannino et M. Marchand)

 

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Après un long travail collectif depuis six mois, les classes de CM1 et CM2 de l'école des Cèdres ont présenté un concert de chanson française devant les parents d'élèves à l'espace Mendès-France de Quétigny. 

C'était un beau voyage musical depuis les années 1930 à nos jours, de Jean Nohain à la Rue Kétanou. 

 

Sous la direction d'Evelyne Menaucourt, intervenante musicienne dans les écoles primaires et au collège, les élèves ont assuré de bout en bout un spectacle de qualité devant environ 180 spectateurs.

 

 

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Entrées et sorties en autonomie, placements sur scène impeccables, belles voix enfantines, les 70 membres du choeur de l'école des Cèdres ont donné beaucoup de plaisir aux personnes présentes. La plupart des chansons étaient connues, certaines même très célèbres au point que le public chantait parfois en même temps que le choeur.

 

Il faut dire qu'en plus des mois de préparation,  les trois classes avaient répété la veille à Mendès-France pour mettre en place les mouvements et les positions sur scène. 

 

Ce fut un bel aboutissement pour ce travail vocal de longue haleine, difficile parfois avec des textes pas forcément évidents au premier abord. Mais le résultat obtenu était à la hauteur de l'investissement de chacun, enfants comme adultes.

 

L'équipe enseignante remercie chaleureusement Evelyne Menaucourt, l'intervenante-musicienne pour ce projet de chanson française riche et passionnant, ainsi que Mathilde du service culturel de la mairie pour avoir intégré ce concert dans le programme En Quêt' d'Ailleurs (concerts et animations à Quétigny pour la fête de la musique), permettant ainsi de valoriser le travail artistique des enfants des écoles au sein de la vie locale. C'est une grande chance pour des élèves et des enseignants de pouvoir présenter des spectacles ou des rencontres artistiques dans des conditions aussi favorables avec des moyens techniques aussi importants. 

 

Un grand merci également à Laurie Bergogné, notre collègue du CP-CE1, pour sa présence active, notamment à l'entrée de la salle pour accueillir les spectateurs. 

 

Il reste maintenant ces chansons dans les têtes, des refrains qui se fredonnent encore en récréation ou dans l'allée pour rejoindre la grille à la sortie des classes.

 

Pour beaucoup, ce fut une expérience très riche autant au niveau artistique qu'au niveau humain, un partage d'émotions que le public a ressenti puissamment. Les retours des familles en sont le témoignage. 

 

Après le projet Rameau il y a deux ans, après le concert Rock et les chansons Renaissance l'an passé, après ce concert de chansons françaises cette année, l'école des Cèdres marque encore une fois son attachement à la musique et au chant, à l'art en général, cet art qui permet à tous de libérer en soi une énergie positive, une créativité capable de faire grandir les enfants pour qu'ils aient confiance en eux et dans les autres, donnant ainsi la possibilité d'investir dans l'apprentissage avec des valeurs fortes. 

 

 

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Voici maintenant deux galeries-photos

 

 

Galerie-photos de la répétition du 19 juin

 

 

 

 

 

Galerie-Photos du concert du 20 juin

 

 

 

 


22/06/2017
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Voyage en chansons françaises - Chœur des élèves de Cours Moyen de l'école des Cèdres - 20-06-2017

Voyage en chansons françaises 

Chœur des élèves de Cours Moyen de l'école des Cèdres 

Espace Mendès-France - Quétigny

Mardi 20 juin 2017 à 18 heures

 

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Dans le cadre du programme d'enseignement de la musique et du chant à l'école et de la fête de la musique, les élèves des classes de cours moyen (CM1 et CM2) de l'école des Cèdres présenteront un grand concert à l'Espace Mendès-France de Quétigny le mardi 20 juin 2017.

 

 

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Sous la direction d'Evelyne Menaucourt, intervenante-musicienne, ils chanteront des morceaux de Jean Nohain et Mireille, Charles Trenet, Alain Souchon, Thomas Fersen et la Rue Kétanou, bref un grand voyage en chansons, des années 30 aux premières années du 21ème siècle. 

 

Plus de 70 choristes pour faire vibrer la chanson française dans toute sa variété. 

 

Un grand moment en perspective après le concert rock de l'an passé. 

 

Ce concert est gratuit, mais l'entrée n'est possible que sur réservation préalable à l'école des Cèdres auprès des enseignants concernés (Mme Mannino, M. Sourrieu et M. Marchand). Vous pouvez faire parvenir vos demandes par l'intermédiaire des enfants des classes de CM qui en informeront les enseignants. 

Il est aussi possible de réserver en laissant un message sur le répondeur de l'école des Cèdres au 03.80.46.03.75

 

 

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Dans le cadre du festival  "En Quet' d'Ailleurs"

(Concerts, Spectacles, Animations)

Fête de la Musique du 19 au 21 juin 2017 à Quétigny

 

 

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Chansons des cours de musique de CM1-CM2 - Janvier - Juin 2017 - 1ère partie 

Chansons des cours de musique de CM1-CM2 - Janvier - Juin 2017 - 2ème partie 


25/05/2017
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Chansons des cours de musique de CM1-CM2 - Janvier - Juin 2017 - 2ème partie

Voici les vidéos des chansons que les élèves de CM1-CM2 apprennent pour le concert de juin :

 

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Alain Souchon "Foule Sentimentale"

 

 

Louane, Alain Souchon, Laurent Voulzy "Foule Sentimentale"

 

 

 

Alain Souchon " J'ai dix ans"

 

 

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Thomas Fersen "Une chauve-souris"

 

 

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La rue Ketanou - Les mots

 

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Charles Trenet - Le Jardin Extraordinaire (Live 1967)

  

 

 

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18/05/2017
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Chansons des cours de musique de CM1-CM2 - Janvier - Juin 2017 - 1ère partie

Dans le cadre des cours de musique à l'école des Cèdres, les élèves de Cours moyen (1 et 2) bénéficient d'un apprentissage de chansons françaises qui couvrent le XXème et le XXIème siècles.

 

De Jean Nohain et Mireille, Maurice Chevalier dans les années 30 à la nouvelle chanson française de ces dernières années, c'est un répertoire large qui est ainsi couvert pour que les enfants découvrent l'évolution et l'histoire de la chanson en France, les grands musiciens d'aujourd'hui s'inspirant de leurs illustres aînés.

 

Les élèves travaillent avec Evelyne Ménaucourt, intervenante-musicienne qui officie également au collège Jean Rostand. 

 

Vous trouverez dans cet article des vidéos des chansons étudiées par les enfants. Quand une nouvelle chanson sera apprise, nous ajouterons la vidéo pour permettre un meilleur apprentissage, même à la maison.  

 

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Demain je dors jusqu'à midi

 

 

 

C'est un jardin extraordinaire - Charles Trenet

 

 

 

Y'a d'la joie - Charles Trenet

 

 

 

 

Charles Trenet - Le soleil a rendez-vous avec la lune

 

 

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Chansons des cours de musique de CM1-CM2 - Janvier - Juin 2017 - 2ème partie

Voyage en chansons françaises - Chœur des élèves de Cours Moyen de l'école des Cèdres - 20-06-2017


10/02/2017
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Spectacle pour les CM - "Erik Satie, un petit piano dans la tête" au Petit Théâtre des Prairies

 

Article à lire en écoutant la musique d'Erik Satie

 

 

Erik Satie

Un petit piano dans la tête

par la Compagnie en Noir et Blanc

Mise en scène de Philippe Journo

avec Bénédicte Ressot et Céline Bruand Depret

 

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Les classes de Cours Moyen de l'école des Cèdres ont eu l'occasion de pénétrer l'univers d'Erik Satie, ce musicien atypique né à Honfleur (Normandie) le 17 mai 1866 et mort à Paris le 1er juillet 1925. 

 

Un personnage hors du commun qu'on aurait considéré comme fou aujourd'hui. C'est cette folie qui en a fait son génie, cette capacité à être en phase avec les fulgurances qui ont traversé son esprit à chaque instant, cette déconnection de la réalité fonctionnelle qui le rendait capable d'entendre les sons de l'indicible, de voir les images de l'invisible et de les transformer en notes pour des oeuvres qui sont restées dans l'histoire de la musique. 

 

Restituer cet univers si étrange est une gageure qu'ont réussi les comédiens de la Compagnie en Noir et Blanc, tant cela devait sembler si peu évident au départ. Ils se sont basés sur l'histoire racontée dans l'album "M. Satie, l'homme qui avait un petit piano dans la tête", un texte de Carl Norac avec des illustrations d'Elodie Nouhen. 

 

Le jeu des deux actrices est soutenu par un superbe et simple décor composé d'un véritable piano et d'un faux, donnant au noir et blanc de l'instrument les teintes dominantes de la scène d'où jaillissent des éclats de couleurs vives comme ces enveloppes jaunes, rouges ou roses que l'on voit voler sur scène, à l'image des plumes blanches du début de la pièce.

Ajoutons à cette mélodie des couleurs, ce ballon de baudruche tout rose lui aussi qui monte et descend comme dans un rêve, au gré des mouvements de son support, une flûte traversière jouant du Erik Satie. Nous pénétrons ainsi dans les rêves de ce grand musicien par petites touches volontairement désordonnées commme son esprit, soigneusement agencées comme sa musique. 

 

 

 

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Le spectacle apparaît comme une perdition à accepter pour le plaisir. L'accès à la quintessence de sa musique passe par ce chemin tortueux et pourtant si simple qui laisse la part belle à l'instant juste présent dans lequel chaque détail devient une note de piano. Car, avant de devenir une partition, ce furent d'abord des notes d'un petit piano dans sa tête, ce petit piano qui a produit tant de mélodies dont certaines sont très connues sans qu'on sache pourtant que ce soit d'Erik Satie. 

 

Difficile pour les enfants de tout capter de cette explosion folle d'images et de musique, tant ce fut un foisonnement  dense d'idées. Pourtant restent bien gravés son petit oiseau en papier dans sa cage car Satie ne voyait les vrais oiseaux qu'en liberté, son amour d'à peine six mois avec Mme Valadon dont il ne se remettra jamais, son parapluie qui était son ami et qu'il ne sortait que par jour de beau temps pour ne pas l'abîmer, sa manière si particulière d'entrer dans le monde musical comme un être capable de faire parler les chiens et de comprendre les borborygmes de bébés. 

 

 

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Autoportrait de Suzanne Valadon, l'amour d'Erik Satie

 

 

Ce spectacle nous fait plonger dans l'univers de la création en général. Pourquoi une idée vient-elle ou ne vient-elle pas ? Que fait-on ou non de ces fulgurances dans la tête ? Comment nous confrontons-nous ou non à la société bien réglée qui tend à nous rendre conformes ? Comment regardons-nous l'être différent qui nous dérange autant qu'il nous attire ? 

C'est tout cela qui apparaît en filigrane dans ce spectacle sans que ce soit forcément dit, le lien à la création, notre rapport à la différence. 

La création ne vient-elle pas justement des écarts qu'on s'autorise à la conformité du monde établi ?  

 

Ce fut donc un beau spectacle poétique et musical, drôle parfois et peuplé de ces silences si pleins des rêves qui nous habitent sans qu'on en soit réellement conscients. 

 

 

Galerie-Photos

 

 

 

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06/11/2016
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Théâtre / "Du temps que les arbres parlaient" par la Compagnie En Attendant

DU TEMPS QUE LES ARBRES PARLAIENT 

par la Compagnie En Attendant

 

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d’Yves Lebeau - Editions Théâtrales Jeunesse
Spectacle tout public à partir de 8 ans

Mise en scène Jean-Philippe Naas 

Avec Sylvain Pottiez et Damir Zisko 

Scénographie Mathias Baudry 

Lumières Nathalie Perrier

Costumes Juliette Barbier 

Musique Julie Rey 

Régie générale Julien Poupon 

Production Audrey Roger

 

 

C’est l’histoire d’un enfant. 
Son père est parti.
Sa mère ne s’occupe plus de lui.
Désoeuvré, délaissé, il est traversé par des sentiments d’une violence inouïe.
Et comme il n’y a rien dans cette vaste plaine où il vit, il se met à parler au grand chêne solitaire.
L’enfant trouve réconfort au pied de ce centenaire auquel il se confie.
Un arbre qui lui répond en plus !
Il n’y a qu’à demander…

 

 

Les élèves de 4 classes de l'école des Cèdres sont allés à la salle Mendès-France de Quétigny pour assister au spectacle de la Compagnie En Attendant, un spectacle intitulé "Du temps que les arbres parlaient". Ce spectacle était proposé par le service culturel de la mairie de Quétigny à destination des écoles de la commune.

 

L'histoire se déroule dans un décor minimaliste en bois, avec un chêne stylisé à deux branches et sans feuilles, au centre d'un espace vide de forme concave. Un acteur jouant le rôle d'un enfant de 12 ans débouche devant l'arbre qui deviendra son confident, son guide bienveillant et confrontant pour sortir des tracas qui lui rongent la vie. Son envie d'être invisible, de disparaître comme le sucre fondant dans le café, se transformera en colère puis, dans un ultime élan, en une renaissance vers le lien aux autres. 

Autour du thème d'une famille disloquée qui ne répond plus aux besoins de cet enfant, se tisse une toile qui évoque à la fois la force de la vie face à la mort. Il est aussi question de la naissance et la renaissance de la vie qui se retrouvent dans le cycle des saisons que l'arbre accepte avec plaisir depuis 217 ans. 

La dialogue est souvent court, direct. Peu de longues tirades. Juste ce lien particulier entre un enfant et un arbre qui parle. La relation semble parfois se rompre pour mieux rebondir vers la lumière. 

Le jeu des deux acteurs, Sylvain Pottiez et Damir Zisko, est juste et puissant. Le travail sur les lumières est remarquable. 

Au final, il s'agit d'une pièce de grande qualité porté par un texte fort. Un beau travail de création artistique.

 

La pièce n'a pas laissé indifférent. Pas de demi mesure dans les réactions. Pour la plupart, les enfants ont soit aimé beaucoup soit pas du tout (les plus nombreux). Le spectacle a pu provoquer beaucoup de questions sur le sens, sur le rythme très rapide de la pensée qui ne se traduit pas forcément par autre chose qu'un dialogue nourri (qui prend trop de place pour certains) entre les deux personnages. De plus ce dialogue prend des formes très variées tant dans les sentiments exprimés que dans la force contradictoire de leur lien. Pourtant un certain nombre d'enfants sont restés sur leur faim car ils attendaient une histoire sautillante, joyeuse avec de multiples rebondissements, des surprises sorties de je ne sais quel chapeau. Il s'agissait en fait du dialogue intérieur d'un enfant en mal de vivre par l'intermédiaire d'un arbre multicentenaire. L'histoire n'apparaît pas sur le plateau de jeu dans des actes qui marquent clairement les étapes de ce parcours initiatique, mais dans quelque chose d'indéfinissable, d'irracontable, dans un mouvement incertain parfois difficile à saisir pour un certain nombre d'enfants. 

"Du temps que les arbres parlaient" a sans doute dérangé autant dans le sujet que dans la forme. Mais c'était sans doute le but recherché : questionner sur le sens de la vie, sur la place des émotions et des sentiments comme moteurs de l'existence. Le texte d'Yves Lebeau demande de toute évidence à être relu pour saisir la multitude de détails qui ont pu passer inaperçus, parasités qu'ils étaient parfois par la force dérangeante de certaines scènes.

 

Cette forme de théâtre contemporain pour enfants fait partie du paysage artistique du moment aux côtés d'un théâtre plus joyeux à l'humour direct et débordant. Au travers des multiples propositions de spectacle faites aux classes, les élèves des écoles de Quétigny ont la possibilité d'approcher ces différentes formes de théâtre. C'est une chance car, au final, ils ramènent tous à la même considération : la vie offre chaque jour un présent à saisir, des nouvelles choses à connaître, des personnes à rencontrer. 

Le passé a avalé hier. Nous n'avons pas de certitudes pour le futur. Il nous reste aujourd'hui. Quelles que soient les formes pour le dire, la vie est là, maintenant avec la mémoire de ceux qui nous accompagnent et ceux qui nous ont accompagnés comme le chêne avec cet enfant de 12 ans. 

 

 

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Galerie-Photos

 

 

 

 

Spectacle du livre "Du temps que les arbres parlaient' de Yves Lebeau (2009)

 

 

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13/11/2015
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Spectacle "Après grand c'est comment ?" Compagnie Manie

Spectacle "Après grand c'est comment ?"

 

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Plusieurs classes de l'école des Cèdres sont allés au petit Théâtre des Prairies pour voir un spectacle de théâtre "Après grand c'est comment ?" par la Compagnie Manie d'après un livre de Claudine Galea.

 

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C'est l'histoire de Titus, un petit garçon silencieux qui rêve et voit des choses qui échappent aux adultes, accaparés par leur course incessante contre le temps. Leurs mots ne servent qu’à organiser le réel. Le jeu théâtral et le jonglage racontent chacun à leur manière la vérité de Titus, dans ce plaidoyer poétique pour le droit de prendre son temps et de rêver.

Sur scène deux acteurs, l'un presque sans un mot qui fait vivre Titus en chair et en os, en "chorégraphies" au visuel très léché dans lesquelles les balles blanches et les ballons rouges apparaissent parfois comme des acteurs supplémentaires. Le deuxième acteur est le narrateur, le détenteur de la parole, celle de Titus bien sûr, mais aussi de ceux qui l'entourent, ses parents, les enseignants, le médecin, également des objets qui parlent comme les escaliers, la soupe que Titus ne veut pas manger. 

 

Au final, il s'agissait d'un spectacle au visuel très beau. 

 

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A la fin du spectacle, les enfants de certaines classes ont pu questionner les acteurs 

 

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Vidéo - Après grand c'est comment ? - Compagnie Manie


22/01/2015
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Concert pédagogique - Mozart - Symphonie n°41 "Jupiter" - Orchestre Dijon Bourgogne - 12 mars 2013

CONCERT PEDAGOGIQUE

Orchestre Dijon Bourgogne

Mozart - Symphonie n°41 "Jupiter"

Salle Mendès-France à Quetigny 

Mardi 12 mars 2013 

 

 

 

 

 

Le mardi 12 mars 2013, les élèves de CE2, CM1 et CM2 des écoles primaires de Quetigny sont allés à la salle Mendès-France de la commune pour écouter un concert de l'Orchestre Dijon Bourgogne qui jouait la Symphonie n°41 "Jupiter" de Mozart. Pour l'école des Cèdres, il y avait les élèves de Mme Deloge, M. Sourrieu, Mme Hermier (qui remplaçait Mme Mannino) et M. Marchand. 

C'était un concert pédagogique, c'est-à-dire, qu'une personne a expliqué aux enfants qui était Mozart, son enfance, sa vie, ses musiques. Il a parlé des différentes parties de la Symphonie n°41et ses 4 parties :

la première au tempo rapide (allègre et vif) appelée Allegro vivace,

la deuxième au tempo lent (allant et chantant) appelée Andante cantabile,

la troisième qui est un menuet et un trio dansant, appelée Menuetto et Trio,

et enfin la quatrième au tempo très rapide et trèsallègre, appelée Molto allegro

 


Après chaque explication, l'orchestre jouait une petite partie de la symphonie dont le présentateur avait parlé juste avant. Celui-ci a aussi montré que la symphonie était composée de séquences musicales qui se répétaient parfois, s'assemblaient, jouaient ensemble et au final formaient comme un grand "feu d'artifice" musical. 

L'orchestre était composé de deux groupes de violons (8 et 6), de 5 altos (violons au son plus grave), 4 violoncelles, 3 contrebasses, une flûte, 2 hautbois, 2 bassons, 2 cors, 2 trompettes et 1 timbale. 

L'ensemble musical était dirigé par le chef d'orchestre, Dominique Dournaud. Son rôle consiste à indiquer aux musiciens le signal de départ de leur partie de musique, à vérifier l'équilibre et l'harmonie de tous les instruments. Pour cela, il est très attentif à la musique qui est jouée. Il donne des indications avec sa baguette sur le type de démarrage d'un passage, les respirations de la musique, son tempo, etc... Sur sa partition, se retrouvent regroupées toutes celles de chacun des instruments de l'orchestre. 

 

 

Wolfgang Amadeus Mozart

 

La symphonie "Jupiter" est la dernière des 41 que le compositeur a écrites.  Wolfgang Amadeus Mozart est né en en 1756 à Salzbourg (Autriche). Il est mort en 1791 à l'âge de 35 ans. C'est son père Leopold, violoniste dans l'orchestre de la ville, qui l'a initié très tôt à la musique. Wolfgang est très doué. Très vite, il partira pour des tournées d'enfants avec sa soeur Maria-Anna qui jouait du clavecin comme lui.

 

 

Mozart enfant

 

Dès 6 ans, Mozart fait de nombreux voyages en Europe. En 1766, il s'arrête à Paris avant de reprendre la route de Salzbourg, en passant par... Dijon (Eh oui ! Mozart est passé à Dijon !), Lyon puis la Suisse (Lausanne, Berne, Zürich, Wintherthur...) et l'Allemagne (Ulm, Dilligen, Augsbourg). Il n'avait alors que 10 ans. 

 

Mozart a composé de nombreuses oeuvres intrumentales (symphonies, sonates, concertos...), des musiques sacrées, des opéras, des opérettes. On dénombre plus de 600 oeuvres, ce qui est considérable vu la courte vie du musicien. Celui-ci gagnait sa vie par les concerts et aussi par des cours et des leçons de musique, sinon il n'aurait pas pu vivre correctement, aussi pour aider sa famille. 

 

 

Concert de l'Orchestre Dijon Bourgogne devant les classes

à la salle Mendès-France à Quetigny le 12 mars 2013.

Une grande majorité des enfants a apprécié ce spectacle "différent" de ce qu'ils voient habituellement, avec un regret souvent exprimé au retour  (au moins à l'école des Cèdres) : le concert a été trop court. 

 

Album-Photos du concert - Lien direct : Concert Mozart - 12 mars 2013


 

 

Wolfgang Amadeus Mozart - Symphonie n°41 "Jupiter" 

 

 

Extrait du film "Amadeus" de Milos Foreman en 1984

 


13/03/2013
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