Ecole Primaire Les Cèdres Quetigny

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Théâtre - Aventure à Teotihuacan - Le spectacle du 13 juin 2013

THEATRE

Aventure à Teotihuacan

Petit Théâtre des Prairies

Jeudi 13 juin 2013

 

 

 

Le projet était ambitieux. Il s'agissait de "tisser" un spectacle qui unissait le théâtre et le chant avec un groupe de 27 élèves. Ce spectacle était né de quelques idées a priori sans queue ni tête, idées choisies et votées en classe par les enfants un après-midi de janvier : un dieu aztèque, une mère mourante et ses enfants malheureux, des voleurs, une trame avec des parties humoristiques, une aventure aussi... puis d'autres petites idées secondaires encore, sans rapport les unes avec les autres. 

Après les ateliers théâtre de septembre à décembre, le véritable travail de création de la pièce commençait en ce début d'année civile 2013 : après les idées choisies par vote, ce fut le tour de la construction d'une histoire, l'invention des personnages, de l'improvisation pour donner une première vie aux morceaux d'histoire déjà retenus, puis de l'écriture des premiers  dialogues comme base de l'écriture finale et enrichie.

C'est ainsi qu'au début du printemps, une histoire complète était née en lien au travail de chant et de musique effectué avec Catherine Oudot, musicienne intervenante à l'école des Cèdres. Il ne manquait plus qu'un titre qui sera choisi par vote également quelque temps plus tard. Ce sera : "Aventure à Teotihuacan".

ça n'a pas été toujours facile. Un projet riche en détails, en mouvements collectifs, en chansons dont les textes sont en espagnol, arabe, pygmée, français, demande forcément de la patience. Et cela aura fini par payer, car les enfants ont présenté un superbe spectacle, en respectant toutes les consignes qui leur étaient demandées : de la tenue dans les corps et les regards, le silence dans les coulisses, une voix forte et bien placée, des groupes de chant bien centrés et la tenue de la hauteur de voix.

Les retours  de parents spectateurs auront confirmé l'impression première laissée par le jeu des enfants sur scène. "Impressionnant" a même dit l'un des pères présents. Ce fut une belle réussite dont les élèves peuvent être fiers. Ce fut aussi un beau  moment de vie pour la classe qui s'est terminé par le verre de l'amitié avec les spectateurs. L'exigence demandée autant pour le jeu théâtral que pour les chants a payé. Au-delà du spectacle lui-même, c'est aussi une leçon de vie pour tous ceux qui ont participé au projet Teotihuacan : avec un travail léché et précis, avec de la patience et de la volonté, on peut créer de belles choses dans sa vie. Il suffit de le vouloir et de se donner les moyens de le faire, dans le respect de chacun et dans la prise de responsabilité individuelle pour le bien du collectif, donc au final le bien de soi.

 

 


 En bonus, le texte de la pièce :

 

AVENTURE à TEOTIHUACAN

 

Scène 01 :

(Un masque aztèque traverse la scène tandis que les enfants assis face au public chantent « Arroz con leche »)


 

Scène 02 :

(6 enfants arrivent sur scène, ils tournent le dos au public. Ils ont l’air triste avec leurs épaules repliés. Ils se retournent vers le public)

 

Noëline : - Pauvre Maman !

Baptiste G. : - Elle est bien mal en point.

Marine : - Même les médecins ne savent pas quoi faire !

Shéryline : - Et nous, ses enfants on est là, impuissants.

Hana : - Il doit bien exister un remède pour la guérir !

Dunya : - Notre mère ne va quand même pas nous laisser tous seuls ?

Baptiste G. : - Je suis certain que quelque part sur cette terre il existe un moyen de la

                       guérir.

Shéryline : - C’est souvent comme ça. On passe à côté de ce dont on a besoin sans s’en

                    rendre compte.

Noëline : - Parce qu’on ne regarde pas au bon endroit.

Hana : - Si ça se trouve, dans un des lieux où nous allons souvent, il y a une solution pour

              Maman.

Dunya : - A la pharmacie peut-être ?

Noëline : - Mais non, tu sais très bien qu’il n’existe pas de médicaments pour ça.

Dunya : - A la bibliothèque peut-être ?

Hana, Shéryline, Noëline, Baptiste G. : - N’importe quoi !!!

Marine : - Mais ! Elle a raison !!! Je me souviens que j’ai vu l’autre jour un livre sur un

                 masque aztèque qui peut soigner ce qu’on croit incurable…

(Les élèves assis devant les gradins se lèvent l'un après l'autre pour un jeu de déplacement sonore cherchant à mettre en sons le mystère. Ryan - le Dieu Aztèque, éteint le son par un geste de la main)

Baptiste G. : - Un roman ne raconte que des choses inventées, Madame…

Marine : - Ce n’était pas un roman, Monsieur, mais un livre documentaire sur les pays du

                 monde.

Hana : - Qu’est-ce qu’on attend pour y aller ?  On n’a plus rien à perdre maintenant.

Shéryline : - Ben oui. On n’a plus une minute à perdre.

Marine : - En espérant que personne ne l’ait emprunté !

Dunya : - Vous voyez, je ne dis pas que des bêtises !!!

 

(Ils sortent tous les 6 en courant)

 

Scène 03

 

(La scène se transforme en bibliothèque. 8 élèves viennent se placer sur scène en demi-cercle, en tenant un livre dans leurs mains. Les 6 enfants arrivent alors. Ils cherchent le livre sur les étagères. Marine trouve enfin le livre. Les 6 enfants s’installent au milieu de la scène autour de Marine qui tourne les pages. On voit, apparaissant de chaque coulisse, côté cour et côté jardin, 7 têtes qui écoutent attentivement ce qui se dit.)

 

Marine : - C’était bien ce livre !

Hana : - On a eu de la chance que personne ne l’ait emprunté.

Baptiste G. : - C’est notre dernière chance !

Marine : - Regardez, c’est là !

Shéryline : - Vas-y. Lis ce qu’ils racontent !

Noëline : - Mais dépêche-toi !

Dunya (au public) : - C’est moi qui ai eu l’idée de venir ici.

Marine : - C’est bon ! Laissez-moi trouver le paragraphe !… Ah voilà !

                 Je commence :  là c’est la présentation… bla bla bla… le plus important est là :

                 En 1428 à Teotihuacan, dans la capitale du grand empire aztèque, le grand roi

                 Itzcoatl, quatrième souverain des aztèques, fils de Acamapichtli,  avait caché

                 dans un des temples le masque d’or qui donne l’immortalité. On sait aujourd’hui

                 qu’à défaut de donner l’immortalité il peut soigner ce qui semble incurable. Le

                 masque se trouve soit dans le temple du soleil, soit dans le temple de la lune.

                 Personne n’a réussi à ce jour à le trouver.

Shéryline : - Eh bien nous nous réussirons !

Noëline : - Et nous sauverons Maman !

Marine : - Et il y a même la carte pour trouver le masque !

Baptiste (prenant la carte) : - Regardez, il faut passer par le Mont Toupcal au Maghreb

               pour trouver une clé en or. Puis rejoindre le golfe de Guinée, en traversant le

               Sahara du nord au sud jusqu’à Tombouctou puis en descendant le fleuve Niger,

               puis traverser l’Atlantique jusqu’au Mexique !

Dunya : - Quel voyage de oufs !

Hana : - Oufs ou pas oufs, nous devons le faire pour Maman !

Baptiste G. : Alors allons-y tout de suite !

Marine : - On prend quelques affaires à la maison puis on part…

Dunya (au public) : - On devrait m’écouter plus souvent.

 

(Les 6 enfants sortent. Les enfants-étagères aussi.)

 

 Scène 4 :

 

(Les 7 voleurs bondissent sur scène)

 

 

Morgane : - Vous avez bien entendu ? Hein ! Vous avez bien entendu ?

Alexandre : - Oui ! Un masque d’or !

Balmini : - Il doit valoir une fortune !

Virgile : - Des millions d’euros !!!

Yassine : - Des millions de dollars !!!

Maréva : - Des millions de yens !!!

Valentin : - Des millions de yuans !!!

Alexandre : - Oui des millions de livres sterling !!!

Morgane : - Mais peu importe la monnaie, ça nous fera plein d’euros.

Les autres (criant) : - Oui ! Plein d’euros !

Morgane : - Mais pour cela, il nous faut le masque.

Balmini : - On va les suivre jusqu’au Mexique. On les laisse faire le travail…

Valentin : - Et dans la pyramide, hop ! On leur chipe le masque et on file…

Virgile : - Je dirai même plus : on leur chipe le masque et on file…

Alexandre : - Et à nous la fortune !

Maréva : - Nous serons les plus riches du monde !!!

Morgane : - Ne vendons la peau de l’ours avant de l’avoir tué ! Il faudra être très prudent.

Yassine : - Nous devrons être discrets pour qu’ils ne nous repèrent pas.

Balmini : - Comme des hommes invisibles.

Valentin : - Comme des passe-murailles.

Yassine : - Comme des fantômes.

Virgile : - Nous serons transparents.

Valentin : - Je dirai même plus : nous serons transparents. 

Alexandre : - Le masque d’or aztèque, c’est quand même mieux que le loto !

Maréva : - Et ils ne s’imaginent même pas qu’ils sont suivis.

Yassine : - En fait, nous, on va voyager, se la couler douce, et à la fin on gagne le gros lot !

Balmini : - A nous le magot !

Morgane : - Mais pour le moment, il faut rester calme. Nous n’avons encore rien. Et le

                    voyage sera long.

Alexandre : - Et il ne faudra pas les perdre de vue ! Restons calmes.

Valentin : - Oui. Il faut rester calme.

Virgile : - Je dirai même plus : il faut rester calme.

Tous (calmement et respirant un bon coup) : - De l’or… De l’or... De l’or…

          (puis sortant en criant et dansant) : - DE L’OR !!! DE L’OR !!! DE L’OR !!!

 

Scène 5 : Voyage vers le Maghreb

 

(Chant « Où t’en vas-tu ? » La classe fait face au public dans la position chant collectif. A la fin de la chanson, le groupe se reforme en position théâtre.)

 

Ilian (chef de village) : - Bienvenue à Imlil !

Tous les habitants : - Bienvenue !!!!

Ilian : - Nous sommes heureux de vous accueillir dans le dernier village sur la route du

           Mont Toubkal.

(Ilian montre le mont Toubkal devant lui. Tout le monde regarde admiratif)

 

Imlil et derrière le Mont Toubkal au Maroc


 


 

Marine : - A notre arrivée à Marrakech, on nous avait dit que c’était très beau. Mais quand

                on est devant, c’est carrément magnifique.

Baptiste G. : - Quelle merveille ! Malheureusement. Nous n’aurons pas le temps d’y aller.

Noëline : - On doit récupérer une clé en or chez vous.

Dunya : - Nous devons sauver notre mère malade.

Ilian : - Je savais que cette clé servirait un jour. Et je suis heureux que ce soit pour vous.

            La voici.

(Ilian tend la clé à Marine)

Hana : - Nous aimerions rester. Mais le temps presse.

Fouad : - Mais la nuit va tomber ! Il faut vous reposer !

Shéryline : - C’est impossible ! La vie de notre mère est en jeu.

Ilian : - Je comprends. Je serais à votre place. Je ferai la même chose.

Célia (aux 6 enfants) : - Alors que votre nuit soit douce et sereine…


 

(Tout le monde se regroupe et chante « Votre nuit soit douce et sereine »)

(Nickos va au centre de la scène et parle au public)

 

Nickos : - Commence alors la descente des montagnes de l’Atlas, la longue traversée du

                 désert, le voyage en pirogue sur le fleuve Niger en direction du Golfe de Guinée                  

                 puis  le trajet en bateau sur l’océan Atlantique en direction du Mexique…

  

Au bord du Fleuve Niger

 

 

Scène 06 : Le grand voyage

 

(Chorégraphie vocale et sonore avec chanson « Sakaloumpoué » symbolisant le long voyage des 6 héros de l’histoire.  Les 6 enfants forment une pirogue au centre de la scène. Puis Darryl s'écarte pour diriger la musique de la mer. Les autres enfants frottent des éponges en faisant des 8 sur des cartons d'emballage, tandis que Balmini et Morgane utilisent deux instruments de musique )


Océan Atlantique
 

 

Scène 07 : Arrivée au Mexique

 

(Les enfant sortent de la pirogue. Ils marchent doucement comme cherchant leur chemin.)

 Dunya : - Où sommes- nous ?

Noëline : - A priori, nous venons d’arriver sur une plage du Mexique.

Baptiste G. : - Comment le sais-tu ? Le sable ne parle pas espagnol, Madame.

Marine : - Bien sûr, le sable ne parle pas espagnol, Monsieur. Mais notre boussole nous

                 indique bien que nous sommes arrivés au Mexique.

Hana : - Reste maintenant à en être sûr.

Shéryline : - Nous le saurons quand nous rencontrerons du monde.

(A ce moment les élèves assis devant les gradins se lèvent et viennent entourer les enfants)

Tous : - Bienvenue au Mexique !

(Marine et Noëline narguent Baptiste G. du regard)

Fouad : - Nous sommes toujours heureux quand des voyageurs nous rendent visite.

Khémis : - C’est l’occasion de faire la fête.

Sofiane : - Alors faisons-la tout de suite !

Ilian : - Ce sera notre façon de vous accueillir.

(Une petite ronde assise se forme tandis que les autres font un demi-cercle autour. Ils chantent « A citron de un fandango ». La ronde  interprète le jeu les verres)

Noëline : - C’était très agréable. Mais nous devons partir maintenant pour les pyramides

                 de Teotihuacan à la recherche du grand masque aztèque qui sauvera notre

                 mère.

Esma : - Ne vous inquiétez pas. Je vous y guiderai avec mon amie (Elle montre Jade)

Jade : - Elle a raison. Mieux vaut que nous vous guidions.

              Les chemins ne sont pas très sûrs.

Shéryline : - Alors allons-y. Nous vous faisons confiance.

Dunya : - Il ne faut pas perdre de temps. Notre mère a besoin de nous pour guérir.

Esma : - Alors en route !

Tous : - Bonne route !

(Les élèves qui jouent la population s'écarte côté jardin avant d'aller s'asseoir devant les gradins. Les 6 enfants et leurs 2 guides sortent de la scène vers les coulisses côté cour. Les 7 voleurs se lèvent alors et s’installent au milieu de la scène.)

Morgane : - Nous arrivons enfin au but de notre voyage !

Yassine : - Le masque est presque dans nos mains !

Balmini : - Je vois déjà l’or briller devant nos yeux.

Maréva : - Plus que quelques heures avant…

Virgile : - … le plus grand moment de notre vie.

Valentin : - Je dirais même plus : le meilleur moment de notre vie.

Virgile : - Je dirais même plus : le moment le plus extraordinaire de notre vie.

Valentin : - Je dirais même plus : le moment le plus fabuleux de notre vie.

Morgane : - En attendant, on doit suivre les enfants et ne pas perdre leur trace.

Alexandre : - Nous devons être là quand ils trouveront la bonne pyramide.

Balmini : - Que c’est bon de laisser faire le travail par les autres.

Yassine : - Exactement, les autres sèment et toi tu récoltes. Merveilleux !

Maréva : - Pourquoi se fatiguer quand d’autres se chargent des besognes.

Alexandre : - Allons ! Marchons vers les pyramides de Teotihuacan !

Morgane : - Nous prendrons un raccourci par cette route.

(Morgane montre le côté jardin. Les 7 voleurs sortent dans les coulisses côté jardin. )

 

 Scène 08 : La pyramide de Teotihuacan

 


 

 

(Les enfants entrent sur scène comme entrant dans la pyramide. Esma a une lampe-torche à la main)

 Guide 01 - Esma : - Nous sommes arrivés dans la pyramide où est caché le mazque

                                  aztèque.

Guide 02  - Jade : - Suivez-nous ! Mais surtout ne dites rien, marchez et restez collés à

                                nos pas.

 

(Les 2 guides avancent et déambulent sur la scène comme dans un tunnel de pyramide, suivis par les enfants. On entend de leur part quelques remarques sur leur inquiétude et leurs questionnements. A un moment, le masque apparaît. Il avance sur le devant de la scène côté jardin. Les enfants le regardent du milieu de la scène, ils tendent leurs mains vers lui. Tous les personnages font face au masque.) 

Guide 01 : - C’est Lui.

Guide 02 : - Oui, c’est le masque que nous cherchons.

Guide 01 : - Mon grand-père m’en avait déjà parlé quand j’étais tout petite.

Guide 02 : - Il existe donc vraiment. C’est incroyable.

Guide 01 : - Je croyais que c’était seulement une légende !

Guide 02 : - Et c'est bien un masque en chair et en or. 

Masque - Ryan : - Vous me cherchez, Enfants de France. Les 2 guides vous ont mené à                    

                               moi. Vous me cherchez. Je le sais. Votre mère a besoin de moi.

Dunya : - Mais comment le savez-vous ?

Masque : - Je le sais, c’est tout, car mes yeux voient au-delà de l’horizon des terres, des

                  océans du globe. C’est ainsi que j’ai vu votre mère, cette femme malade que

                  je veux guérir.

Noëline : - C’est vrai, vous allez guérir Maman ?

Masque : - Oui. Mais un grand danger pourrait mettre tout ce plan en péril. Et il est tout

                  proche.

Marine : - Quel danger ?

Masque : - Des gens qui ne voient d’un masque que son apparence.

Hana : - Quels gens ?

Masque : - Des personnes que vous ne connaissez pas.

Baptiste G. : - Mais comment nous connaissent-ils ?

Masque : - Ils vous suivent depuis Dijon.

Shéryline : - Mais où sont-ils ?

Masque : - Ils se montreront bien assez tôt.

 

 

 (A ce moment, Les voleurs bondissent sur le masque et l’entraînent vers les coulisses côté cour.  Les enfants sortent tristement  vers les coulisses côté jardin.)

 

 Scène 09 : Le masque et les voleurs

 

(Le masque tenu par les voleurs arrive au milieu de la scène. Il regarde le public. Les voleurs tournent autour de lui)

 


 

 

Morgane : - Qu’il est beau !

Balmini : - En or massif !

Virgile : - Un masque unique au monde !

Maréva : - Une merveille !

Valentin : - Il doit valoir une fortune.

Alexandre : - Encore plus que ce que nous imaginions.

Yassine : - Splendide !

(A ce moment, le masque lève doucement les bras, tourne sur lui-même, de plus en plus vite. Les voleurs ont les yeux éblouis. Ils crient, se cachent les yeux et pris par de terribles douleurs s’enfuient. Le masque sort côté cour.)

 

Scène 10 : Le masque et les enfants

 

(Les enfants entrent en scène, arrivant du côté jardin. Ils ont le même déplacement mais cette fois-ci face au public.)

 

Marine : - Que pouvons-nous faire à présent ? 

(Les enfants haussent les épaules, ils ne savent pas. Le masque apparaît alors et vient se joindre aux enfants qui le regardent incrédules.)

Masque : - N’ayez crainte. Je ne suis pas qu’un simple masque d’or. J’ai aussi les

                  pouvoirs de mes ancêtres, entre autres celui de me défendre contre les

                  brigands, et celui de guérir. Je me suis débarrassé de cette bande de voleurs

                  assoiffés  d’argent et maintenant je guérirai votre mère.

Dunya : - Merci. Merci.

Hana : - Merci du fond du cœur.)

 

Scène 11 : L’apparition de la mère

 

Masque : - Il ne me reste plus qu’à faire venir votre mère ici, guérie et en bonne santé.

Shéryline : - Vous pouvez la faire venir au Mexique ?

Baptiste : - Comme ça ? En quelques secondes ?

Masque : - Oui. J’ai ce pouvoir.

(Le masque lève les bras très haut. On voit la mère arriver . Les enfants, émus, se jettent sur elle. Celle-ci s’approche et s’installe au milieu de la scène aux côtés du Masque aztèque. )

 Mère – Amina  (au Masque) : - Merci de tout ce que vous avez fait pour moi.

                          (aux enfants) : - Merci mes enfants pour votre courage. Je suis fière de

                                                    vous. Vous savez : les enfants ont parfois plus de courage

                                                   et de sagesse que des adultes. Je crois que les adultes

                                                   devraient garder en eux une part d’enfance pour donner

                                                   de la lumière à leur vie et croire encore en leurs rêves.  

Dunya : - Et pour fêter cela, nous vous invitons à notre farandole. 

(Danse finale. Les enfants vont chercher leurs parents dans les gradins pour les faire danser sur la scène)

  

 

FIN

 


 

 

Nous remercions chaleureusement la mairie de Quetigny qui nous prête le théâtre à titre gracieux pour permettre aux enfants de vivre une expérience unique dans leur cursus scolaire. 

 

 

Pyramides de Teotihuacan

 

 

Archéologie virtuelle

 




15/06/2013
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